Pour pouvoir accoucher dans le bonheur et l’allégresse, encore faut-il… tomber enceinte ! Part I

licorne 2

(zavez vu comment je me la pète avec mon part one…)

Je sais tellement que cette phrase parle à des dizaines de milliers de femmes .. je pense à vous toutes, et je vous envoie des milliers de licornes arc-en-ciel à paillettes ( simone attend, psychota, madame sourire, ma non grossesse, je ne suis pas une poule pour ne citer qu’elles..) et aussi  à toutes celles qui vivent ça en silence dans leur coin.. cœur sur vous.

A l’occasion des 10 ans de ma pucinette, j’ai décidé de vous raconter mon parcours pour réussir à procréer. Je ne peux pas appeler ça un parcours PMA, car je l’ai frôlé sans y avoir recours jusqu’au bout, mais disons que j’imagine aisément ce à quoi sont confrontés ces couples. Je pense souvent à eux, même si je ne les connais pas.. ( je suis un peu folle, je sais)

Bon vu le nom du blog et ce que j’y raconte, de mon côté le « suspens » est limité .. Sauf que moi, il y a un peu plus de 12 ans, je ne la connaissais pas, la fin. Pas moyen d’aller regarder la dernière page du retour du roi, ou de regarder l’épisode 18 de la saison 10.. « ceux qui s’en allaient » (comprenne qui peut).

Moi je l’ai eu, le suspens, sauf que je m’en serais bien passé..

Bref. Avant donc de vous raconter mon accouchement, un grand moment de bonheur, je vais vous raconter le avant-accouchement. Et non, vous n’aurez pas le avant qui consiste à confectionner ledit bébé sous la couette (je ne parle pas de ça petites coquines ! )

Je parle du avant-avant.

Et même du avant-avant-avant.

En tant qu’adolescente classique, j’ai eu mes règles à 13 ans ¾. (précis n’est-il-pas ?) Tout allait bien, enfin, je me tordais de douleur à chaque fois, mais il parait que c’est normal ( ????).. cela dit, elles étaient régulières, comme du papier à musique. Trop cool !!

A 18 ans, j’ai commencé à prendre la pilule. Oui je sais c’est pas bien, j’aurai dû attendre mes 25 ans ou qu’on me passe la bague au doigt, mais non, j’ai fait autrement, désolée.

A 23 ans, j’ai arrêté la pilule. Pour faire un enfant ? non. Parce que j’étais fraichement célibataire.

Et là, que s’est-il passé ?

RIEN . absolument rien. Plus de règles. Du tout. WTF ???

Non je n’étais pas enceinte, pas de risque. Je suis donc allée voir au bout de quelques temps ma gynéco ( j’étais pas plus affolée que ça à l’époque je dois dire) qui après une écho m’a expliqué que lorsque je voudrai tomber enceinte, je n’aurai qu’à prendre quelques petits cachets de rien du tout, et que en attendant, le mieux à faire pour réguler le tout, c’était de reprendre la pilule .. ( ??). Comme j’étais jeune et naïve, et que j’avais confiance dans le corps médical, j’ai fait ce qu’on m’a dit..

Je ne sais pas vraiment au fond si il aurait fallu faire autre chose, mais avec le recul, je me dis que toutes ses hormones, enfin bref….

Quelques temps plus tard, le destin (un jour je vous raconterai ça, c’est un truc de ouf chez moi le destin !!) met sur ma route (sors de là black M !) un mec, qui a attendu le moment où je partais d’une soirée (quand même !) pour me demander si on pouvait se revoir …

Concernant mon histoire avec papa délire j’vous la fait courte sinon c’est pas 3 billets mais 40 que vous allez avoir.

Donc, après quelques années d’amour où nous avons alterné vie de couple à distance et cohabitation, nous décidons de nous mettre nous aussi à procréer.

Il faut dire que j’étais plus que over méga prête pour ça, j’en pouvais plus d’attendre, ça biberonnait de partout autour de nous, j’étais heureuse pour mes copines mais néanmoins désespérée..

Je ne me suis donc empressée d’arrêter la pilule, avec une certaine appréhension cette fois..

Et là je n’ai pas été déçue (humour) : 1er cycle : 45 jours. 2eme cycle : 60 jours, 3eme cycle, 95 jours……. Au bout de 6 mois, je suis donc allée voir ma chère gynéco, pour lui dire :

bon ! et qu’est ce qu’on fait maintenant ??

Vous devez être bloquée !

Non mais sans blague !!!!!!! merde !!!! (coluche sort de ce corps ! )

Elle, sereine :

Je vous prescrit du duphaston ( un médoc magique qui déclenche les règles- mais pas l’ovulation attention- ! ) et vous allez prendre votre température tous les matins, à heure fixe, TOUS les jours.

Quelle joie de repartir en se disant qu’on a (pratiquement) pas avancé d’un chouille..

Me voilà donc à prendre tous les jours, à 6h30 (week end et jour férié aussi bien sûr) ma température (anale, cela va sans dire).

En voilà un super concept pour essayer de ne pas se focaliser sur le fait de tomber enceinte !! Je ne pensais plus qu’à ça, je devenais à moitié singlée. Et il fallait que j’attendes d’avoir au moins 4 courbes pour revenir la voir..

Après ces 4 mois de cycles (merci duphaston), je reviens la voir dans son cabinet, avec mes courbes qui zigzaguaient dans tous les sens sous le bras. Pour vous expliquer au cas vous ne sauriez pas ( et vous avez le droit de ne pas savoir !) quand on ovule la température baisse, puis remonte et reste stable jusqu’à l’arrivée des règles ou ça redescend ( je vous le fais de mémoire si par hasard une PMette me lit j’espère qu’elle ne lève pas trop les yeux au ciel) .

Non j’ovule pas madame, ça se voit bien !! ( A cette époque j’étais devenue une super pro des courbes du cycle féminin forcément !!)

Elle était d’accord avec moi..Et là, on a mis un peu plus de choses en route : nous voilà partis pour dans le désordre : une énième prise de sang, une échographie, une hystérosalpingographie, un test de huner, un spermogramme ( y’a pas que les filles qui ont le droit de s’amuser !!)

Et voilà mademoiselle, revenez me voir quand vous aurez fait tout ça, et n’oubliez pas de continuer à prendre le duphaston et à relever votre compteur EDF température !

Me voilà partie à prendre des rdv dans tous les sens pour faire ces Ô combien sympathiques tests.

Une petite explication pour les non-initiées à la PMA s’impose :

Une écho je ne pense pas avoir à vous expliquer, c’est bon non ?

Le test de huhner, c’est absolument charmant : il faut copuler avec votre cher et tendre le soir(jusque là ca va !), ne pas prendre de douche, et aller le matin au labo vous faire prélever la substance qui reste dans les tréfonds de votre vagin pour analyser le tout, et voir si vous n’auriez pas une flore destructrice de spermato ! (bon appétit)

Un jour si vous me demandez très très très gentiment, je vous parlerai de ma vie sexuelle (en fait non, même si vous êtes gentils, je crois que je ne le ferai pas) mais je peux juste vous dire que moi, l’amour programmé, ça me rend aussi désireuse qu’une tortue centenaire au fond du zoo de Vincennes.

Bref, celui-là en tout cas, c’était du gâteau, comparé à cette méconnue mais néanmoins fabuleuse hystérosalpingographie.

Comme m’a dit ma gynéco lorsque je lui ai demandé avec un peu d’appréhension si c’était douloureux :

Il vaut mieux aller au cinéma ! 

merci bien madame, je me sens beaucoup mieux maintenant…..

Du coup je suis allée trainer mes guêtres sur au féminin.com, ou il y avait 3000 forums sur la question, j’ai pas été déçue du voyage.. doctissimo à côté c’est soft.

Je me suis fait des copines virtuelles d’infertilité (plutôt cool), par contre, j’ai aussi bien flippé !! Evidemment il y en avait qui avait subi une véritable séance de torture et qui racontait tout dans les détails.

Je ne sais pas si vous avez fait une pause google tout en me lisant pour aller voir ce qu’est une hystérosalpingographie, mais sinon je vous explique en gros :

Cet exam sert à voir si vos trompes ne sont pas bouchées. Il faut donc vous injecter un produit qui ressort à la radio, pour voir les éventuels « bouchons » qui empêcherait la circulation des ovules et autre spermatos..

Une anesthésie ? bah non ça dure que 10 minutes voyons !! donc une fois installée dans cette formidable position gynécologique qu’on kiffe toutes, on vous met un speculum bien sûr, puis 2 pinces sur le col de l’utérus ( non, ça fait pas mal, pourquoi ???? ), on vous injecte le dit produit.. et on prend des clichés de votre ma-gni-faïk appareil reproducteur.

Bon j’aurai effectivement préférée aller au cinéma, mais avec le recul, ça a été quand même. J’ai eu mal, et j’ai failli tomber dans les pommes quand je me suis relevée, mais c’est un concept familial très répandu dans la famille ( un jour je vous raconterai l’histoire de mes malaises vagaux, je peux tomber dans les pommes rien qu’en regardant quelqu’un avoir mal) de toute façon, il fallait le faire.. Je me suis faite gronder par la dame car j’avais pris un spasfon avant d’arriver comme ils le disaient dans les forums d’au féminin (bah quoi c’est pas des docteurs sur au féminin ???)  et qu’elle voulait en fait m’en donner un juste au début de l’examen..

En tout cas vous serez heureuses d’apprendre que j’étais bouchée de nulle part pour le coup !!! J’ai pas fait ça pour rien…

Quelques jours après, monsieur a dû se plier aux joies du prélèvement pour le spermogramme. ( je ne vous ferai pas de dessin, mais bon, c’est un peu glauque quand même..)

Ensuite, nous avons attendu les résultats de tout ça, notamment le test de huhner et le spermogramme, étant donné que pour l’echo et l’hystérosalpingographie, les résultats étaient donnés direct à la fin de l’examen.

Là où j’ai vécu quelques jours d’angoisse, c’est quand nous avons reçu les résultats pour le test de huhner. Je ne captais pas grand-chose évidemment, par contre y’a un truc qui m’a fait avoir un électrochoc du petit cervelet :

spermatozoïdes : 0.

Comment ça 0 ??????? donc en plus de mes soucis, mon mec n’aurait rien dans le slip ? On m’aurait refourgué de la marchandise avariée ? Lui qui présentait si bien et qui avait une certaine capacité à remettre les gens à leur place, n’aurait pas la matière suffisante pour se dupliquer ???

Je rigole maintenant, mais je peux vous dire que pendant plusieurs jours, j’étais au fond du trou.. (lui essayait de garder bonne figure cela dit).

Puis, enfin, nous avons reçu le résultat du spermogramme. Et là, résultat inverse : des millions de p’tits spermatos tout ce qu’il y a de plus dynamique avaient été captés par les microscopes ! J’avoue que je captais plus rien…

Bon, reprenons vite rendez vous avec notre gynco préférée, et nous aurons les réponses à ces questions !

Une fois dans son cabinet, première nouvelle, au vue de l’échographie : j’ai des ovaires polykystiques. Youpi !! et c’est quoi ça exactement, à part un mot fabuleux à exploiter au scrabble ? Et bah ce sont les ovaires qui produisent tout plein de petits follicules, mais qui ne se transforment jamais en ovule bonne à marier avec un spermato . Ils font mal leur boulot quoi ! Donc en gros j’ovule tous les 29 février lorsque la température extérieure oscille entre 17,2° et 17,25489°.

Je lui montre ensuite les autres résultats, avec évidemment la question sur les résultats du test de huhner et les spermatos farceurs de mon chéri. Se sont-ils fait la malle avant le prélèvement ? Pourtant j’ai pas pris de douche m’dame, j’vous jure !!

Et là, bah rien. Ma gynéo ne comprenait pas. Pas de réponse. (combien d’années d’études déjà, rappelle moi ?? )

On ne va pas se focaliser la dessus, puisque le spermogramme est bon..

Ok m’dame, j’vous sens pas au taquet sur la question, mais c’est vous l’doc, doc !!

Donc après tous ces résultats et mes désormais 6 mois de courbes zigzagantes, on lance enfin les hostilités. 4 mois de clomid ( Le clomid mes chéries, c’est une pilule magique qui booste l’ovulation), enfin 2 mois pour être exacte, car un mois sur deux j’en prend pas, il peut y avoir un effet rebond.. ah bon ? j’aurai préféré 4 mois de traitement moi, parce que j’ai un gros doute sur le rebond de mes ovaires paresseuses mais bon.. ça devrait marcher….

Rebelote, je repars pour les courbes de températures, avec le clomid ET le duphaston.

Ô joie, ô allégresse !

Viens la fin du premier mois avec mes amis clomid et duphaston.

En prenant le dupahston tout seul, mes règles arrivaient 4 jours après l’arrêt de ce traitement qui durait 10 jours.

Au bout des fameux 4 jours, rien. pas de ragnagna en vue. Mon cœur, ma tête et mon corps ont commencé à partir en live chacun de leur coté, j’étais pas belle à voir. Ma température ne redescendait pas (ce qui est un signe de grossesse –en théorie). Bref, j’étais complètement azimutée, j’y croyais à fond, j’étais dégentée..

Papa délire, lui était étrangement calme. Il y croyait pas lui, le vilain. Pourquoi ? je ne sais pas vraiment. Mais il avait raison, le bougre.

Au bout de 4 jours supplémentaires, elles sont arrivées, les méchantes ragnagna….

Et j’ai attendu ce p.. d’effet rebond qui aurait permis une ovulation le 2ème mois, mais qui n’a pas eu lieu, évidemment !! (je faisais mes courbes, j’étais devenue docteur es sciences en courbes de températures)

Au bout de 4 mois de ce traitement qui n’a rien donné, à part des palpitations et des bouffées de chaleur qui suivaient mes humeurs, mes espoirs et désespoirs, je suis retournée voir ma nouvelle meilleure amie, ma gynéco.

Et qu’est ce qu’on fait maintenant ?????

 TO BE CONTINUED

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28 réflexions sur “Pour pouvoir accoucher dans le bonheur et l’allégresse, encore faut-il… tomber enceinte ! Part I

  1. QUOI !? T’as pas attendu de convoler en justes noces ??? Au bucher !!! (et je te tiendrai compagnie, on continuera à lire les blogs le temps qu’on crame !!! 😉 Mais plus sérieusement j’étais à fond dedans je voulais continuer de lire moi !!! Ca n’a vraiment pas du être évident tout ces traitements… Ma soeur aussi à mis 3 ans avant d’arriver à tomber enceinte, et c’est dès qu’elle a commencé le parcours PMA, ca a pris ! Du coup pour le 2éme elle s’y est pris en avance car elle avait peur que la même chose se reproduise et PAF 15 jours après elle était enceinte !! Moi pour la première j’ai mis qu’un mois à tomber enceinte, mais le 2éme je suis très angoissée à l’idée de mettre des mois !

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    • et oui chaque femme et différente et chaque grossesse est différente… mais si tu as mis un mois, il y a peu de chances que tu mettes 3 ans pour le 2eme.. mais quelques mois, ça, certainement ! keep cool et profites !! ( oui je sais, facile a dire…..)

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      • Ben ça dépend car pour la 1ére je bossais et ça se passait pas super bien et en parallèle je passais mon CAP donc j’avais « autre chose » en tête, et puis à l’époque les câlins c’étaient quand on voulait, maintenant c’est seulement quand chouquette dort, puis comme je suis à la maison, ‘j’ai que ça à penser, donc trop y penser ça peut bloquer aussi.
        Par contre sans être indiscrète ça n’a pas jouer sur ton couple ?

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      • oui c’est sur, il faut juste que tu essayes de te trouver d’autres occupations pour ne pas rester focalisée la dessus.. pour mon couple, je dirai que ça n’a pas plus joué qu’autre chose. je me souviens que papa délire restait plutôt serein, lui était sur qu’on allait y arriver, même si ça allait prendre du temps.. du coup il calmait mes angoisses..

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  2. Tu arrives à nous faire rire avec ce récit mais dans les faits j’imagine que tu rigolais moins… Je connais pas mal de proches ou moins proches en PMA et ça me semble bien dur à surmonter, je ne sais jamais trop quoi leur dire en fait 😦 . Heureusement pour ce qui te concerne on sait déjà qu’à la fin et même si ça a pris un peu de temps vous avez réussi à vivre heureux avec deux beaux enfants 🙂 .

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    • oui je confirme, sur le moment je rigolais vraiment pas du tout… et je ne pouvais pas m’épancher sur le net ! si tu as des proches qui vivent ça, je dirai que le mieux c’est de les écouter, tu n’as pas forcément besoin de les conseiller, mais juste avoir une oreille attentive et de l’empathie, et aussi leur parler d’autre chose, car se changer les idées c’est pas mal non plus !!

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  3. Oh merci pour la dédicace! ❤
    Punaise tu m'as l'air d'en avoir bavé aussi! Peut être même plus que moi… D'abord parce que j'ai eu mon hystéro sous anesthésie générale pendant une coelio (ouai je sais je suis une chanceuse) et que j'ai même pas eu à faire le test de huner… Pour nous ils ont tout de suite su que le problème venait de moi (et de mon endométriose la pioute). Du coup ils ont pas cherché : ça a été FIV direct! Go go go! Et hop 9 mois plus tard une petite fille plus que parfaite (sérieux! je dis même pas ça parce que je suis sa mère!)
    Oh… c'est c'est rigolo moi aussi je suis du genre à tomber dans les pommes partout (et surtout dans des endroits chelou!)

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    • ah ou moi la gynéco voulait tout balayer… mais bon je te spoile pas la fin, tu verras au 2eme épisode… hihihi. pour les malaises, je pense qu’il y a moyen que je fasse un billet là dessus et que j’arrive à vous faire rire, je dois avouer que j’ai fait des trucs pas mal !

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  4. Du coup, maintenant que tu nous as mis l’eau a la bouche, j’espere qu’on aura un jour l’histoire de ta rencontre avec Papa-Delire 😉
    Ca me fait toujours beaucoup de peine de lire les difficultes des couples a avoir des enfants tant desires. Je ne me pense pas tres legitime a m’exprimer a ce sujet… Mais je suis heureuse pour toi que tout se soit bien termine, malgre ton difficile parcours.
    Avec une douce pensee pour toutes les futures Mamans en attente… ❤

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    • en même temps tu n’a pas a te sentir coupable parce que tu arrives a concevoir sans difficultés !!! il ne manquerait plus que ça ! encore heureux que des couples ne galèrent pas, c’est déjà assez encombré comme ça les services de pma !! d’ailleurs euh… t’es encore là ? t’as encore un gros bidou ????

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  5. Je me rends compte de la chance que j’ai à n’avoir jamais galéré pour les enfants … Même si à une époque, j’ai vaguement envié celles qui ne tombaient pas enceintes facilement ! (ne pas jeter de cailloux mais quand tu as la tête au dessus de la cuvette des chiottes pour la 15° fois de la journée alors qu’il n’est QUE 10 h du matin, tu maudis la grossesse surprise …)

    Bon, sinon, j’ai hâte de connaitre la suite !!!

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    • oui j’ai une amie qui a une fâcheuse tendance à réussir a tomber enceinte malgré des contraceptifs, la vie est parfois mal faite ! toi aussi abstiens toi de me jeter des cailloux : je n’ai pas eu de nausées pendant mes grossesses !

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  6. Et ben quelle histoire. Merci d’avoir partagé ce parcours difficile et intime avec nous.
    J’ai des amis qui en ont triomphé (j’ai envie de pleurer rien qu’en l’écrivant) et d’autres qui sont en plein dedans. C’est tellement éprouvant pour eux, tellement compliqués pour nous d’avoir les mots (tu te sens cons quand tu as pleins de marmots). Comme toi, je ne l’ai pas vécu mais je pense très souvent à tous les gens qui l’affrontent. Ton histoire finit à priori bien mais j’ai hâte de lire la suite. Des bises

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  7. Parcours du combattant effectivement ! On oublie que ce n’est pas si « naturel  » davor des zenfants ! Bon , le titre de ton blog m’a un peu spoilé la fin je l’avoue. Mais au moins j’ai pu le lire sereinement sachant que tout finissait bien!

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  8. Pingback: Pour pouvoir accoucher dans le bonheur et l’allégresse, encore faut-il…tomber enceinte ! part II |

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