Ne demandons pas l’impossible à nos enfants !

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L’autre jour, j’étais à auchan ( #mavieestpassionnante) .

Et cette réflexion m’a soudain sauté à la figure :

Mais comment voulez-vous que les gamins ne fassent pas de crise dans les magasins ?

Pourquoi je me suis dit ça ?

Parce qu’en arrivant par l’allée centrale, il y avait une mise en avant sur le thème du nouvel an chinois.

OOOoohh les mignons petits bols ! OOhhh les tasses ! Ooohh les … STOOOOOOPPP !

Non mais attend là wooo tu n’as besoin de rien ! Ta cuisine déborde d’accessoires ! Je te rappelle que tu achètes un minimum de produits neufs, rapport au fait que tu es #bobobioecolo.

Donc moi, adulte censée, réfléchie, qui a conscience de l’état de la planète, du consumérisme à outrance, de l’état de son compte en banque, qui a du recul de la réflexion, j’ai failli me faire prendre au piège de l’achat compulsif / plaisir qui n’a pas d’autre utilité que de répondre à un stimuli immédiat. (et je ne vous parle pas de la fois ou j’ai effectivement craqué pour les chaussons molletonné à 7€99)

Comment voulez-vous qu’un enfant de 3/4/6 ou 8 ans, ait ce genre de comportement réfléchi ???????

Il n’a tout simplement pas les moyens , le recul, et la réflexion pour ça.

L’argent est pour lui un concept abstrait, l’état de la planète, il a a peu près compris qu’il faut trier mais ça ne va pas plus loin (et c’est déjà bien qu’il demande dans quelle poubelle on jette un bout de carton..) quant’à la réflexion…

Comment voulez-vous qu’entouré d’objets, de jouets, de jeux, de stimuli de toutes sortes, il reste calme et zen comme une grenouille comme ils disent ???

C’est juste pas possible.

J’ai revu récemment grâce à ma formation les grands principes des émotions, et le fonctionnement du cerveau. Et puis les neurosciences ont fait de grandes avancées ces dernières années.

Sur le fonctionnement du cerveau, je vous la fais rapide :

Au début, il n’y avait que le cerveau reptilien. C’est celui qui est dans l’ici et maintenant, et qui permet de sauver notre peau : c’est celui qui vous fait enlever la main de la flamme quand vous vous brûlez. Il ne sert à rien d’autre.

Ensuite il y a le cerveau limbique : le siège des émotions. Je vois surgir un lion en face de moi : mon cœur s’accélère, ma pupille se dilate, je me fige, ou je cours, bref, mon corps réagit directement à ce qui se passe. La réflexion n’est pas encore là !

Puis en troisième vient le néocortex. Le siège de la réflexion, de l’évaluation. Autrement dit le siège de la prise de tête (lol). C’est celui qui est arrivé en dernier chez les êtres humains.

Pour en revenir aux enfants, le cortex frontal, la partie la plus évoluée,  se développe à partir de 8 ans. Alors oui, il y a de la réflexion avant, de l’apprentissage, mais les émotions sont dominantes ! c’est elles qui pilotent !

Le bébé, lorsqu’il naît, est branché sur le cerveau reptilien :

j’ai faim = je pleure

J’ai soif = je pleure

J’ai chaud = je pleure

J’ai mal quelque part = je pleure.

Je pleure parce que je ne sais pas encore communiquer autrement. Oui c’est relou par moment on est d’accord, mais il n’a tout simplement pas les moyens de faire autrement.

Ensuite arrivent les émotions. La joie, la colère, la peur, la tristesse. Mais la réflexion n’est pas encore là ! Les enfants réagissent direct à ce qui leur arrive, ils ne se prennent pas la tête 10 minutes devant les dernières toupies B-Blade, ils les veulent, point !

Nos explications, même si elles sont utiles et nécessaires pour leur faire commencer à comprendre, ne suffisent bien souvent pas à leur faire entendre raison..

On a tendance a vouloir les faire grandir trop vite. A partir du moment oû ils parlent, on les prend pour desminiadultes qui peuvent comprendre tout ce qu’on leur raconte. Mais ça n’est pas vrai, il va falloir des années avant qu’ils intègrent certains concepts.

Et sinon, quid des personnes qui se permettent des réflexions sur les enfants « mal élevés » ?

Si ce sont des personnes qui ont un certain âge (#desvieuxquoi) , il serait bon de se rappeler qu’il y a quelques dizaines d’années, les supermarchés n’étaient pas achalandé comme maintenant, surtout en jouets jeux en tout genre.

Moins d’exposition, moins de choix, donc moins de réactions hystériques !

Sans parler du fait qu’il était fort possible qu’elles n’emmenaient peut-être pas leur progéniture dans les supermarchés, tout simplement…

ça n’est pas une question d’éducation.

Aujourd’hui les enfants sont constamment exposés à une multitude de choses tentantes, partout. Avoir le choix c’est hyper angoissant, et là je complètement les propos de quatre enfants dans son fabuleux livre l’éducation approximative ! (dans toutes les bonnes librairies)

Au lieu de demander à votre enfant quel parfum de glace il veut, demandez-lui plutôt si’il veut fraise ou chocolat. Ça sera bien moins angoissant pour lui, plus facile à trancher.

Regardez encore nous, en tant qu’adultes, comme tous ces choix de vie nous angoissent…

Ne lui demandez pas quel sport il veut faire, donnez lui 2 voire 3 choix, en fonction de critères ( le lieu, les horaires.. ) que vous aurez présélectionné ! Parce que s’il vous parle du poney et que c’est à 3/4 d’heure de chez vous, et qu’il faut y être le samedi matin à 8h30…l’angoisse, c’est vous qui allez l’avoir !

Donc non, ça n’est pas parce que vous avez loupé un truc dans leur éducation qu’ils se roulent par terre au milieu du super U.

D’ailleurs je vais en profiter (remarquez cette habile transition digne d’une journaliste de BFM) pour parler DECULPABILISATION.

L’autre jour, au détour d’un commentaire chez maman lempicka, j’ai réalisé qu’une mère pouvait culpabiliser pour des choses qui ne sont pas de son ressort. Et bien sûr je m’inclus parfois dans le lot (#caseraittropfacilesinon) . Du coup j’ai juste envie d’enfoncer le clou :

Vous n’êtes pas responsable de tout ce qui se passe dans le crâne de votre enfant, la façon dont il réagit aux événements, aux choses…

Votre enfant est une personne à part entière, et heureusement ou malheureusement, ses ressentis, ses actions, ses pensées ne sont pas que des conséquences de ce que vous lui dites. C’est qu’il a son propre caractère, le petit !

J’en ai pour preuve d’avoir 2 enfants plutôt opposés niveau caractère et leurs réactions sont souvent très différentes face au même événements alors qu’ils ont été élevés de la même manière à peu près.

Et puis vous faites aussi ce que vous pouvez en fonction de l’état dans lequel vous êtes chaque jour. Quand vous êtes au top, ça se passe généralement plutôt bien, quand vous êtes au fond du saut, crevée, énervée, ça dérape légèrement plus !

ET C’EST OK !

ça me rappelle d’ailleurs un des accords toltèques : faites toujours de votre mieux, en fonction de votre forme. Le jour ou vous sortez d’une cuite (oui bon ok c’est pas le truc le plus probable pour une maman mais après tout on ne sait jamais !!!) , vous allez forcément en faire moins que le jour où vous vous réveillez après 12h de sommeil, la maison rangée et le petit déj déjà prêt sur la table ( #onpeuttoujoursrever) .

Bref, il vaut mieux que vous soyez bien dans vos baskets, pour que ça se passe le mieux possible avec vos enfants. Vous avez besoin de souffler, de prendre l’apéro, de vous faire couler un bain, d’appeler une copine. Oui c’est un BESOIN.

Donc, n’oubliez pas de prendre soin de vous d’abord, c’est essentiel !  CQFD !

Voilà, c’était ma réflexion du moment. J’en ai plein d’autres en ce moment dans la tête, mon cerveau est en ébullition ! Je vais tenter, une fois de plus, de trouver le moment de vous mettre tout ça par écrit !

Alors, il est prêt ce bain moussant ?

 

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37 réflexions sur “Ne demandons pas l’impossible à nos enfants !

  1. Je vais prendre un bain et je te réponds…ah non, je reviendrais jamais. Mais je suis d’accord (commentaire très utile). Moi qui est craqué au supermarché pour des nouveaux yaourts aux éclats de noisettes (un peu dégueue).
    Mon ainé commence à nous réclamé tout est n’importe quoi, ça commence à agacer son père..à qui e rappelle qu’il a tendance à lui acheter plein de choses car ça lui fait plaisir et qu’en fait, notre fils communique juste sur le même mode relationnel.
    Bon par contre moi mes enfants sont intenables au marché, ils s’écharpent et hurlent. Un avis?

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      • oui j’avais envie de conseiller dans mon article que la meilleure solution restait de ne pas les emmener, mais j’imagine que ça n’est pas toujours possible, quand papa n’est pas là de la semaine ou qu’il rentre tard etc… mais ça vaut peut etre le coup de regarder son organisation et voir s’il est possible de faire différemment… quand ma fille etait bébé j’y allais seule, donc au moment ou papa était à la maison. ensuite en congé parental pour le 2eme, j’y allais quand la grande était à l’école, il avait un an donc plutôt gérable. ensuite j’y allais quand il était à la halte garderie…

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    • j’imagine bien que c’est chaud au supermarché. peux être en leur donnant un jouet ou quelque chose avant de partir de la maison ? en leur donnant un concombre une fois arrivé au supermarché ? (rigole pas moi ça a marché un certain avec mon fils !!!)

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  2. Un grand merci pour ton billet qui rappelle des tas de choses sensées (mention spéciale à la précédente génération moins concernée par les magasins débordants de jouets).
    Merci aussi pour le rappel des différents cerveaux et de la gestion des émotions.
    Bref, tout ça pour te dire que tu assures grave !

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  3. Excellent article. Je suis en train de lire « le conflit : la femme et la mère » d’Elisabeth Badinter qui met en exergue, un tous ce qui est demander/imposer comme un idéal aux femmes, dont justement cette « perfection » de l’enfant qui devient un projet à part entière. 😓
    Et donc, qui doivent se conformer à cette image qu’on attend d’eux alors même que c’est impossible 😒

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    • L’enfant qui devient un projet a part entière » très intéressant en effet ! et puis comme on est censé les avoir vraiment désiré, on est censé agir parfaitement. mais même si on agissait parfaitement, l’enfant, lui, pourrait continuer de f***** le bordel !!!

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  4. Ahaha mais je me suis fait la même réflexion il y a pas si longtemps en entrant chez Sostrene Grene (ou qqchose en sauce et en graine). Comment veux-tu que les gens soient écolos quand on leur colle toutes ces petites bidouilles adorables (qui ne servent à rien, en vrai) qui coûtent toutes 3 fois rien ?? J’ai d’ailleurs eu une discussion intéressante (hmm hmmm) avec ma coiffeuse qui m’expliquait attendre sa paye pour se ruer dans les magasins type Foire Fouille, Action and co, pour acheter des trucs dont elle ne savait même pas si elle allait se servir mais (je cite) « c’est tellement pas cher ». Et de me parler d’un tabouret à poil qu’elle avait payé 5 euros #nonmaistuterendscompte, qu’elle ne savait pas où mettre.
    Voilà voilà. Alors bon, finalement, je crois qu’on peut même dire que les enfants sont plus raisonnables que les adultes, nan ?!

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  5. Merci pour cet article !
    Nous faisons les courses au maximum sans les enfants, on a la chance d’avoir un petit supermarché au bout de notre rue qui ferme à 22h. Mon mari emmène les grands au supermarché bio le week-end. Là, bizarrement, personne ne réclame de barres de céréales aux épinards et au chou frisé…
    Je ne supporte pas cette injonction à être parfaite, en tant que femme et surtout en tant que mère.

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  6. Top ton article! Tellement vrai!
    Moi je déteste entendre « mais il comprend très bien! » Et bah non, sur certaines choses, oui, mais pas forcément sur ça.
    J’évite de l’emmener au supermarché (parfois c’est pas possible, du coup je sais qu’il va falloir lâcher prise et céder sur un truc – je m’y prépare mentalement!!) Et à ceux qui pensent que je manque d’autorité et que eux, ils feraient mieux, aujourd’hui je dis « merde ». Moi clairement je me sens complètement perdue devant 4 rayons pleins à craquer de yaourts!!!
    Et prendre soin de soi, oui, oui, oui, j’ai beau le savoir je l’oublie 4 fois sur 5. Merci du rappel ma belle!!

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  7. Je pense qu’on devrait tous prendre ou réviser des cours sur le développement de l’enfant. Pour ma part, ça m’aurait évité certaines erreurs. Je me répète souvent ta phrase en ce moment, elle m’aide beaucoup (celle qui dit que je suis pas responsable de tout: je le sais hein, mais j’ai besoin de me le répéter, le discours ambiant nous dit plutôt le contraire, à coups de si t’es pas assez bienveillante il va se passer ça et si tu es trop bienveillante il va se passer ci). Sinon, je suis convaincue que la personne la plus importante dans ma vie c’est MOI. Parce que si je déconne, ça déconne.
    Merci pour ces rappels essentiels. Et bonne semaine 🙂

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    • merci à toi ! ça c’est sur qu’à la maternité au lieu de nous apprendre à changer une couche, un petit cours sur les émotions ça serait pas du luxe ! Je suis touchée que ma phrase t’aide, vraiment. ça me rappelle une phrase qui m’a beaucoup aidé aussi quand j’ai foiré l’allaitement de mon aînée : l’allaitement c’est 50% la mère, 50% le bébé ! ma puce avait de grandes difficultés à téter… et tu as raison, quand maman va, tout va, comme disent les fabuleuses !

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  8. J’aime beaucoup cette conclusion sur la déculpabilisation. J’avoue je joue la facilité, je fais mes courses au drive. C’est beaucoup trop compliqué de pouvoir être attentive à ses enfants, de leur expliquer les choses tout le temps ET de se concentrer sur les courses.

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  9. Autre variante entendue : « les petits africains ils jouent avec une calebasse et un bâton et ils sont très heureux et ils ne réclament pas, EUX. » Ouais, sauf que les petits africains, ils n’ont pas un supermarché en bas de l’immeuble, et que s’ils y étaient, ils seraient parfaitement insupportables eux aussi. Moralité, je ne fais jamais les courses avec les enfants (je les attache dans leur lit et j’y vais seule). Mon mari l’a fait le we dernier (à midi en plus) et ça a été un carnage : bonbecs, gâteaux chimiques, merdouilles en plastique en tout genre, père à bouts de nerfs. Une catastrophe.

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    • ne jamais laisser son mari seul avec ses enfants, c’est la base ça Marie, tu devrais le savoir !!! bon en ce qui concerne les petits africains, ça me rappelle un de mes premiers articles qui s’intitulait « nos enfants sont ils trop pourris gatés ? » !! je revenais d’un voyage au Kenya, avec une rencontre avec une tribu masaï. dans le genre ça te remet bien les idées en place ! mais je suis d’accord, à partir du moment ou ils sont sollicités, les enfants réagissent !

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  10. C’est tellement ça ! Je vois tellement de nouveaux parents qui n’arrête pas de parler de l’éducation qu’ils donneront et c’est tellement restrictif et sans compréhension de l’enfant. J’entends souvent les parents dire que non ils puniront l’enfant à chaque caprice, à chaque bêtise et que leur enfant ne fera ni ceci ni cela. En fait ça ne dépend pas que de vous et surtout il y a certains caprices qui sont inévitables et surtout pas de leur faute. Comme tu dis, déjà nous on a du mal à résister à la tentation de consommer, alors c’est impossible pour un enfant. Certains parents en demandent tellement à leur enfant mais il va avoir l’impression de ne rien pouvoir faire cet enfant si on le comprime si souvent. Rien n’est jamais parfait, il faut l’accepter, ce sera plus simple.
    Merci pour cet article plein de vérité !

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  11. Super article, merci Sophie ! Et encore, tu n’abordes pas le point des parents qui se mettent à coller des énormes roustes à leurs gamins en pleurs en plein milieu des travées (j’ai beau essayer d’être la plus bienveillante possible, la violence éducative qu’on arbore fièrement en public genre ‘z’avez vu comme je l’éduque bien ce con’, j’ai UN PEU de mal…) et à qui ça n’est déjà jamais venu à l’idée d’expliquer à leur progéniture qu’on paye ce qu’il y a dans les supermarchés – ou alors d’essayer des méthodes pour rendre les courses moins tendues (dans le cas où ils sont effectivement trop petits pour saisir ce concept). Tu expliques très bien les différences dans les stades de développement du cerveau, c’est très éclairant ! A mon niveau, le fait de recevoir de l’argent à mes anniversaires m’a fait prendre conscience du coût des choses très tôt, vers 6-7 ans. Il y a aussi une autre piste qui est de rendre l’enfant acteur des courses – je me rappelle que ma maman nous donnait des ‘missions’ (genre ‘va chercher la lessive et toi les céréales’) et qu’on adorait ça. Les courses, c’était encore mieux qu’Indiana Jones 😀 Du coup, tout se passait dans la joie et il y avait rarement des crises.
    Quoi qu’il en soit, même si un petit pète une pile dans les allées de Carrefour, ça N’EST PAS GRAVE et je ne crois pas qu’il faille systématiquement en faire une maxi montagne. Si ça n’est que peu socialement accepté, c’est parce que la norme est de ne jamais trop se faire remarquer et aussi à cause de ce maudit préjugé à propos de ce que j’appelle ‘l’enfant catalogue’ qui devrait se comporter d’une seule et unique manière. C’est.Un.Être.Humain.Bon.Sang ! Nous aussi, adultes, nous sommes parfois pénibles et imbuvables – alors pourquoi les gamins ne seraient pas pareils ? Au-delà de l’injonction constante à éduquer (et je dirais presque dresser), se regarder dans une glace, toujours !
    Oups, petit roman passionné – bonne lecture 😛
    Passe une bonne semaine 😉

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