Reconversion….essaye encore !

Aujourd’hui… on parle de moi !

Moi en tant que femme, plutôt que maman. Car oui, on est certes mère, mais ce rôle, s’il prend un temps relativement considérable quand les enfants sont petits, se réduit doucement mais sûrement, au fur et à mesure qu’ils grandissent et prennent de l’autonomie (et qu’ils savent se servir d’une machine à laver ) !

Je vois déjà arriver le temps où ils auront quitté la maison, même si -détendons-nous ! – ça n’est pas pour tout de suite.

L’important dans tout ça, c’est de ne pas s’oublier. De garder un œil sur soi, ce qu’on veut vivre, faire et -entre autre- exercer comme métier.

Revenons z’un peu en arrière. Il y a un peu plus de 4 ans, j’ai tout plaqué (niveau pro je parle hein ! calme-toi ! ).

Mon job, et le salariat par la même occasion.

Mais pourquoi j’ai fait çaaaaaa ?????

Le bore out, mes petits chéris, le bore out. Le bore out, c’est le fait de s’ennuyer graaaaaave au travail. De n’avoir qu’une stimulation intellectuelle limitée. Pendant ce temps là, le cerveau, lui, tourne en rond.

C’est même en partie pour ça que ce blog est né, en 2016. J’avais besoin de stimulation intellectuelle, et c’est ici que je l’ai trouvé. ça a calmé le truc pour un moment. Mais ça a finit par revenir… car j’étais encore 8h par jour à tourner en rond, malgré tout.

Je devais changer. ça n’a pas été un flash un matin mais c’est devenu, au fil des mois, quelque chose d’impératif. Vraiment faire autre chose, apprendre, Balancer un électrochoc à mon cerveau qui était en mode encéphalogramme plat. Il y avait aussi sans doute, un brown out sous jacent : ne plus savoir pourquoi on vient bosser. On a besoin de (re)trouver du sens à ce qu’on fait…

C’est à ce moment là que j’ai découvert le coaching, et une école pour m’y former. ET bim ! électrochoc intellectuel. J’ai littéralement revécu. Il faut être à son compte pour exercer ? Qu’à cela ne tienne, j’y vais !

Avec le recul d’aujourd’hui sur ce moment-là, j’ai réalisé que j’avais en réalité un fort besoin de liberté et de mouvement. Je me sentais engoncée dans la dernière boite dans laquelle je travaillais. Je ne supportais plus de devoir demander une journée de congé, ou un accord pour partir 15 minutes en avance. J’avais besoin d’une grande, grande respiration. De me sentir libre !

Tout cela a conduit au fait que RRRraaaakkkkkk, j’ai tout plaqué.

Bien sûr j’ai réfléchi un peu, je suis pas une gue-din, quand même ! J’ai fait le point niveau financier. Le fait est que je ne prenais pas un gros risque en partant, en tentant de me lancer. J’avais derrière moi des années d’expérience dans mon domaine, dans un secteur qui recrute toujours un peu. J’avais un matelas confortable, et un mari qui gagnait pas trop mal sa vie. Bref, je pouvais le faire, alors je l’ai fait.

J’ai pu respirer, prendre mon temps. Ca m’a fait un bien fouuuuuuuuuuuuuuuuuuuu.

Niveau pro, j’ai commencé à créer des choses, à communiquer sur les réseaux. A accompagner des clientes, puisque j’étais devenue coach. J’ai commencé petit à petit à me lâcher de plus en plus. A faire des ateliers, par exemple .

Tout cela, au feeling, à l’intuition. Je me réveillais le matin (ou en pleine nuit !) avec des idées qui bouillonnaient dans mon p’tit crâne, c’était un peu fou !

J’ai lâché la raison, le coté rangé et sage, le rationnel. Je crois que j’en avais assez de ce côté-là de ma personnalité, qui m’avait toujours laissé dans une ultra-sécurité, sans rien tenter. Je suis allée me balader de l’autre coté du miroir, pour voir ce que ça faisait, en quelque sorte.

Rassurez-vous mes petits padawans, je n’étais pas complètement débranchée de la réalité. Mais disons que j’ai testé des choses, moi aussi, en tant que cliente. Parfois ça n’a pas donné grand chose, parfois ça a été de superbes expériences humaines et professionnelles.

Ce qui est resté constant durant ces 4 années, c’est… l’inconstance, justement. Les montagnes russes entrepreneuriales ne sont pas un mythe, en tout cas pas pour moi.

J’ai eu des moments de joie, d’euphorie même, comme ce moment ou j’ai monté ma conférence humoristique sur le thème du développement personnel (idée arrivée en pleine nuit, elle aussi), et que les billets se sont vendus, à ma grande surprise, en quelques jours.

A côté de ça, il y avait ces moments où j’étais perdue, où je me sentais seule, où je ne voyais aucune stabilité ni sécurité là-dedans.

Les montagnes russes, donc.

Quand le covid est arrivé, avec son confinement sous le bras, j’avoue, j’ai sauté sur l’occasion pour m’arrêter. J’ai pris mon rôle de maman à bras le corps. J’aurais pu continuer à travailler, honnêtement, puisque tout peut se faire en visio. Mais je n’avais pas envie.

Après ces quelques mois entre parenthèse, j’ai commencé à sérieusement réfléchir. Tout redémarrait, il n’était plus question de faire l’autruche (et des pates brisées maison à longueur de journée). J’étais dans une impasse. Quoi faire ? Je m’étais déjà reconvertie, alors y’avait-il une autre issue ? Que faire de tous ces bouts de vie professionnelle qui n’avaient pas l’air d’avoir de rapport entre eux ?

J’avais la sensation d’avoir sous les yeux un puzzle, les pièces toutes éparpillées, sans savoir à quoi pouvait ressembler le tableau final.

C’est là que m’est venu l’idée du bilan de compétences.

Curieusement, lorsque j’avais tout plaqué et m’étais lancée dans le coaching, je n’avais pas du tout envie d’en faire un. Après tout, je savais ce que je voulais faire ! Et puis je n’avais peut-être pas envie de creuser certaines choses, comme le fait de vérifier si j’allais aimer travailler seule…

Mon intuition me parlait cette fois de bilan de compétences, de plus en plus fort. Je suis allée faire un tour sur mon compte CPF. Je savais que les cinq dernières années où j’étais salariée, je n’y avais pas touché. Je devais donc avoir un petit pécule…

Et là, bonne surprise : j’avais suffisamment cumulé pour en faire un, et même un peu plus !

Il m’a suffit de prendre rendez-vous avec plusieurs consultantes, issues de plusieurs cabinets, pour choisir avec laquelle je voulais le faire. Le 1er entretien est juste là pour poser les choses et voir si nous sommes compatibles, un peu comme le speed dating de l’amour est dans le pré quoi ! (en plus long, puisque ça dure une heure ;-))

J’ai eu du mal à choisir car les deux entretiens s’étaient bien passés. J’ai laissé passer pas mal de temps… et puis encore une fois mon intuition a fini par m’orienter vers l’une plutôt que l’autre (ça c’est joué à un cheveu malgré tout ! )

J’avais quelques appréhensions avant de démarrer, mais qui se sont levées au fur et a mesure de l’avancement des rendez-vous. Oui, j’avais tout simplement peur de ne pas trouver de voie qui me convienne, à la fin. Comme j’en avais déjà changé une première fois, y’en avait-il encore une autre pour moi ? Et si on avait qu’une chance dans la vie ? (oui je sais, c’est stupide, mais sur le coup… c’était tenace ) cette question me hantait . Comme si… comme si il n’y avait pas le droit de tenter plusieurs choses, dans la vie..

Au fil des semaines, le projet est sorti, et l’énergie est revenue avec, comme par enchantement. En faisant une recherche métier, j’ai découvert celui de CIP – conseillère en insertion professionnelle. Accompagner ceux qui n’arrivent pas seul à trouver un emploi ou à dégager un projet professionnel. Du suivi individuel, de l’animation d’atelier, du développement de partenariat avec les entreprise qui ont des besoins… tout me plaisait ! Seul ombre au tableau : étant donné que l’on dépend de structures financées par des fonds publics, le salaire est légèrement au ras des pâquerettes. Là encore, une fois la déconvenue passée, je me suis interrogée sur ce que je voulais, ce dont j’avais besoin, aussi. J’ai réalisé que ça n’était pas une fin en soi. Que c’était simplement une nouvelle marche, mais qui sait où elle va me mener ? Peut-être vais-je prendre du galon, peut-être aussi vais-je développer un coté entrepreneure tout en étant CIP, pourquoi ne pas proposer moi même du bilan de compétences quand j’aurai suffisamment pris de l’expérience en tant que CIP ?

En réalité tout est possible. J’ai compris que salariat et entreprenariat n’étaient pas forcément contradictoires mais qu’ils pouvaient se combiner ! Et hop ! Un verrou qui saute !

Me voilà donc engagée depuis un mois dans cette formation de 6 mois, avec un stage de 5 semaines et pour finir un passage de titre pas piqué des annetons ! Et oui, titre officiel, ça ne plaisante pas..

Peut-être vous demandez-vous pourquoi je m’y forme, étant donné que je suis déjà formée au coaching. Certes je sais accompagner, j’ai pris certains réflexes, et il est clair que j’ai une sorte d’avance sur certaines comparses stagiaires, mais il y a aussi des aspects du métier que je ne maitrise pas du tout. Sans parler du fait qu’une révision de certaines choses est loin d’être inutile ! et puis le besoin de légitimité était bien là. Sans parler du fait qu’une fois le titre en poche, il est beaucoup plus facile de trouver un emploi dans la fonction. (et dans cette branche, ça recrute !)

Je n’ai pas pu obtenir de financement via pole emploi pour la formation, mais j’ai pu en avoir un par l’organisme qui soutient la formation des autoentrepreneurs. Il reste une partie à ma charge, mais j’assume. Je peux le faire encore une fois, et mon rapport à l’argent a bien changé depuis que je me suis mise à mon compte… Cela dit, toutes mes copines stagiaires qui sont salariées ont pu se faire financer intégralement, tout en gardant leur salaire, cela grâce au dispositif  » transition pro » auquel tout salarié à droit (même en CDD !).

Alors voilà, c’est reparti. En formation à 47 ans, lol. Je ne me sens tellement pas vieille en vérité… Parfois je repense à l’état d’esprit que j’avais quand j’avais 20 ans, et mooonnn dieu qu’est-ce que j’étais figée dans mes perceptions de la vie !!! En même temps l’entourage ne me montrait pas une grande mobilité, ni même un enthousiasme débordant pour le monde du travail… Les choses bougent beaucoup depuis 20 ans, et ce dans tous les domaines..

J’ai compris qu’on peut recommencer, se réorienter, se réajuster, autant de fois que c’est nécessaire. On a le droit de partir du salariat pour aller vers l’entrepreneuriat, mais on a AUSSI le droit de faire l’inverse (qui est beaucoup moins populaire il semblerait !).

L’important, c’est de ne pas rester dans une situation qui nous pèse ou qui ne nous nourrit pas. Bon. Je sais que vous pourriez avoir envie de me jeter des tomates pourries à la figure en lisant cette phrase, avec un  » c’est pas si simple » coincé au fond de la gorge. Mais il y a tellement, tellement de gens qui changent de vie pro ces dernières années, qui bougent parfois de quelques centimètres, (il n’est pas toujours nécessaire de tout révolutionner !) ou qui modifient tout de A à Z… notez bien que je n’ai pas utilisé l’expression  » repartent de zéro » car en réalité, on ne repart jamais de zéro !! On a toujours des choses qu’on sait faire, les fameuses  » compétences transférables » celles dont j’entend pas mal parler depuis un mois ! En tout cas, c’est possible, sachez-le !

Voilà pour moi. si vous avez des questions sur le sujet, n’hésitez pas à les poser en commentaires, je me ferai un plaisir d’y répondre. C’est un sujet trop important pour que vous le laissiez trainer, si ça ne va pas de ce coté !

Comment parler de la mort à ses enfants

Ouaip. on part sur du lourd aujourd’hui.

C’est pas ma faute, c’est l’une d’entre vous qui me l’a suggéré, et il se trouve que ce thème a trouvé de l’écho. Je le trouve intéressant, et pas vraiment abordé sur les réseaux sociaux.

Loin de moi l’idée de vous expliquer quoi dire et comment faire, je ne suis pas pédodpsy ou quoi que ce soit.

Je vais juste vous partager ma propre expérience, et ce que j’ai pu observer et constater chez moi ou les autres.

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mes adolescents et moi

Hellooooooooooooo !

J’ai annoncé mon intention de réécrire par ici sur instagram, mais peut être que tu n’es pas par là bas, d’où ta surprise de voir arriver un article dans ta messagerie, toi qui avais oublié jusqu’à l’existence même de ce blog !

Oui je sais, je redémarre alors que quasiment tout ceux que je connaissais et que le lisais avec plaisir.. ont arrêté. Seuls quelques irréductibles résistent encore à l’envahisseur instagram.

ça s’appelle aller à contre courant que veux tu. En plus je me suis dit : maintenant qu’il n’y a plus personne, je peux y aller tranquillos, la voie est libre ! A moi la gloire et la richesse ! lol

J’avais envie de réécrire, pour te partager une fois de plus ma vie de maman, et de femme (parce qu’on le vaux bien je te rappelle). Je démarre par le coté maman aujourd’hui, mais j’aborderai d’autres sujets par la suite !

Lorsque j’ai commencé en 2016, mes enfants avaient 10 et 8 ans.

Aujourd’hui ils ont presque 13 ans et 14 ans et demi !! mazette !

Ma fille me regarde droit dans les yeux à mon niveau et fait une pointure de plus que moi. J’ai encore un peu de marge avec mon fils mais la poussée vertigineuse de croissance de l’adolescence n’a pas encore eu lieu..

Avec le recul, qu’est-ce que j’ai envie de dire aux mamans et aux parents qui ont des enfants plus jeunes ?

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Le yin et le yang habitent dans ma maison

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Le yin se lève, regarde sa montre, déjeune rapidement, puis se met au travail.

Le yang ouvre péniblement un œil, se traîne jusqu’au déjeuner, puis va tranquillement regarder ce qui se passe à l’autre bout du couloir.

Le yin prévoie, planifie, organise, comptabilise.

Le Yang rêve, lit, se laisse porter, tombe des nues..

Le yin s’angoisse, s’interroge, se prend la tête, se donne mal au ventre.

Le yang virevolte, laisse ses pensées divaguer, s’inquiète sans en avoir l’air…

Le yin est un livre ouvert, ses émotions éclatent et nous éclaboussent à chaque instant.

Le yang intériorise, reste secret, demeure impassible, du moins en apparence..

Le yin a besoin des autres, de leur regard, de leur approbation.

Le yang vit sa vie, sans se préoccuper d’autrui.

Le yin est pressé, en avance, synchronisé. Il compte les heures, les minutes, parfois les secondes.

Le yang n’a pas conscience des jours, des heures, encore moins des minutes. Il a sa propre échelle du temps qui s’écoule, qui n’a rien à voir avec celle de ce cadran étrange avec ses deux aiguilles.

Le yin et le yang se rencontrent parfois, à la faveur d’un couloir trop étroit. Ils échangent, jouent, se disputent.

Le yang adore faire sursauter le yin. Caché derrière un placard, il surgit tel un diable hors de sa boite. D’ailleurs le yang aime faire tourner le yin en bourrique. Il sait sur quel bouton appuyer, et s’en amuse beaucoup.

Le yin tombe toujours dans le panneau. Son sérieux et son ego lui jouent des tours..

Le yang est connecté à la nature, à la faune, à la flore… Son imagination l’emmène parfois très loin, il voit des mondes différents, créé des machines imaginaires qui lui permettraient de s’habiller ou de manger sans fournir le moindre effort … (une fois qu’il aurait fini la construction de sa machine…)

Le yin a les pieds ancrés dans le sol, le concret est son allié. Il a besoin de preuves, d’arguments, d’une justification sans faille pour tout ce qui se passe ou se décide.

Le yang suit, parfois malgré lui, sans savoir trop pourquoi, ni même où l’on va. Il arrive que, débarquant soudainement de son monde, il émette une objection :  » on ne m’a pas prévenu ! » .

Le yin voit tout, le yang répond  » ah bon ?  » d’un air surpris.

Le yin et le Yang sont pourtant nés des mêmes gènes, strictement. Ils ont reçu la même éducation, ont vécu les mêmes joies et les mêmes drames familiaux.

On m’a dit un jour que le yin et le yang pourraient travailler ensemble plus tard…qu’ils se compléteraient bien.. qui vivra verra !

Comme quoi, chers parents, nous ne sommes que des passagers dans la vie des êtres que nous créons. Quoi qu’il arrive, heureusement, nous mettons au monde des êtres indépendants, avec leur caractères propres. Vous aurez une influence, certes, mais chaque être à sa façon d’exister sur cette planète. 

 

heyyyyyyyy je suis toujours là !!

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j’ose même pas regarder de quand date mon dernier article….

Pas grave. j’y vais quand même. Je serais pas la dernière blogueuse à publier n’importe quand, n’importe comment !!

La grande est dans sa chambre à faire son art plastique, qui lui aura pris 48h non stop sur les vacances, contrairement aux maths qu’elle a dégagé en 2 minutes chrono ( j’ai peur de la prochaine éval !!)

Le petit est parti jouer chez un pote #luiaumoinsilauneviesociale

Le mari est quelque part par là…

La vaisselle sale est dans le lave vaisselle, j’ai une petite heure avant de faire les chaussons aux poireaux ( oui tu vois PRGR moi aussi je sais cuisiner, et je ne m’en vante pas sur instagram !!! :-)))) )

bref, j’ai le pc sur les genoux, je regarde la pluie et le vent par la baie vitrée.

bon alors que se passe-t-il ces derniers temps ???

on va faire un recap par personne, histoire que tu arrives à suivre, ô toi lectrice qui me lit malgré l’arrêt d’hellocoton-qui-m’amenait-toutes-mes-vues.

P’tit poulet :

la rentrée en 6eme est juste un non événement, comme on dit dans les milieux autorisés. Il a pas trop de copains dans sa classe mais il les retrouve aux récrés. ils sont genre 10 à se retrouver ici et là en ville pour aller au collège. Il gère ses devoirs. il gère son sport 5 fois par semaine. 2 entraînements de foot, 1 match le samedi midi ( pour la plus grande joie de l’organisation familiale du week end) 2 entraînements de viet vo dao, comme son père et sa sœur ( et c’est en même temps, pour le bonheur de l’organisation familiale)

bref, il est bien occupé. il nous fait rire avec son imitation des gars de ultra vomit. Quoi, tu connais pas ultra vomit ? malheureuse !!!!!

même qu’on va aller les voir en concert, tous les 4 !! a c’est sur, ça change du spectacle de tchoupi sur glace au pays des mashmalows !!!

Il s’est mis à la guitare au collège aussi, pendant les heures de déjeuner. ça nous coûte quand même 20 euros par an, merci le foyer du collège !!

Le mal de ventre fait parfois une apparition inopinée et inexpliquée, mais de façon plus espacée… ce petit est juste une éponge, il semblerait…

La pucinette :

fait présentement 1.58 m. il ne lui reste que 3 centimètres pour définitivement me regarder de haut. Mi-ado Mi-petite fille. tente de faire la tronche des fois, mais dès que je la regarde en souriant ou en faisant des grimaces, ça tient pas 2 secondes son truc !!

Prends toujours autant son temps, ce qui nous rend dingue avec son père. Les devoirs durent une année interstellaire. Je hais les devoirs. c’est officiel. Cette jeune personne serait tellement mieux à partir en foret, visiter une expo, un musée, découvrir, parcourir le monde… bref, on va vivre encore quelques années sans doute un peu difficiles. Je lui dis que c’est un passage obligé, et qu’il faut qu’elle prenne son mal en patience avec les proportionnalités en maths….

Je suis sure qu’elle va s’éclater dans la vie. me demandez pas pourquoi.

Va bientôt avoir un portable… j’en ai marre de lui prêter le mien pour papoter avec ses copines. et puis bon au mois de mai elle part 8 jours en Allemagne alors bon !!

p’tit poulet et Pucinette :

Oui, alors là, j’avoue que celle là, je ne l’ai pas vu venir du tout . Je me disais que les 2 au collège, ça voudrait dire qu’ils allaient royalement s’ignorer. Ils se disputaient pas mal d’ailleurs l’année dernière déjà, pourtant ils peuvent aussi très bien jouer ensemble (car oui, ils jouent encore !!) Et bien figurez vous que j’ai vu renaître une complicité. Il se trouve qu’ils ont des profs en commun, ce qui provoque des discussions à table, ils rigolent, critiquent, bref, les profs en question se font parfois tailler un short, mais mes gnomes eux, se marrent bien !! Il semblerait même qu’ils se parlent quand ils sont au collège. incredibeule !!! comme dirait frau pruno.

Franchement souvent à table, on discute, ils me racontent leur journée, leurs anecdotes, bref, j’adore ce qui se passe en ce moment à la maison (calme toi, y’a aussi des moments crispants bien prise de tête, comme quand la pucinette à la mauvaise idée de choisir les même céréales que p’tit poulet le matin : on est pas encore sortis de l’enfance relou !!)

Voilà pour mes petits-grands. J’ai toujours cet article en tête sur tout ce que j’ai appris et compris sur l »éducation des enfants, promis je vais réussir à le pondre avant la fin de l’année.

Mais c’est clair que je ne peux pas être partout, et en ce moment, ça bouge pas mal au niveau pro..

vouiii c’est venu le temps de te parler de moi….

Je ne sais pas plus ou j’en étais ici.

ce que je peux te dire, c’est que j’ai eu un bon gros passage à vide depuis la fin du printemps. oui je sais, c’est par normal. je me suis reconverti !!! C’est pas pour déprimer. c’est pourtant bien ce qui m’est arrivé… et il ne sert à rien de résister. Car ce à quoi tu résistes, persiste…

Alors je me suis donnée de l’air cet été. En septembre, avec l’aide de mes copines coachs, et en écoutant les capsules du programme reset de francois lemay, j’ai repris gout. Le feu s’est rallumé dans ma poitrine. au point d’en faire des insomnies. J’ai commencé à me lâcher sur mon compte pro insta. quand je dis me lâcher, je veux dire m’autoriser à être moi, vraiment moi. Ne pas me cacher derrière un discours professionnel et froid. C’est pas possible. J’ai commencé à faire des stories en mode humour, sans calcul. Après tout j’avais pas grand chose à perdre entre nous.

Et j’ai eu de l’écho. les coachs qui se prennent au sérieux, je sais pas si ça marche, mais ceux qui rajoutent une bonne couche d’autodérision, ça a l’air de faire du bien. Alors je continue. Je ne sais pas où tout ça me mènera, mais je sens que c’est mon chemin.

Tu sais au final, on fait des plans, mais la vérité c’est que personne ne sait vraiment ou il va atterrir dans 5 ou 10 ans !!

Alors voilà, ce qui devait arriver arriva : j’ai lancé, malgré la peur et l’ego qui me disait « pour qui te tu prends ? » une soirée. Une soirée que je vais animer. Devant 30 personnes.

L’envie est plus forte. J’ai lancé la billetterie la semaine dernière. Aujourd’hui il reste 4 places à vendre. OMG dans 15 jours je fais l’imbécile devant 30 personnes ( ou je m’évanouie de stress, j’hésite encore)

Bon mais je vais parler de quoi pendant une heure (si j’ai assez de salive pour ça) ?

D’amour de soi, de comment on se parle, de vibrations, de jugement… mais j’ai bien l’intention de faire rire avec tout ça. De faire prendre conscience de certaines choses. de proposer. Pas d’imposer. De semer une graine.
Je te le dis : mon plus gros challenge va être de rester moi-même, et d’empêcher le stress de prendre le contrôle et de bloquer toutes ces choses que j’ai envie de partager. 

Allez je te partage le lien parce que j’aime bien le descriptif que j’ai pondu 🙂

mes tribulations…

Ce qui est clair selon moi, c’est que si ça c’est rempli si vite, c’est qu’il y a une attente derrière tout ça. On a envie d’en savoir plus sur ces sujets là, mais pas de se prendre la tête et encore moins de recevoir des leçons. Un peu comme ça peut se passer avec l’éducation bienveillante et les dérives de celles et ceux qui croient qu’ils détiennent la vérité.

La vérité c’est que personne ne détient la vérité (oui tu peux la relire 2/3 fois celle là.) .

On avance avec humilité, toujours.

Qu’est-ce qui se passera après ça ? Je ne sais pas. Je me suis dit que mon challenge suivant serait d’aller faire cette soirée à Paris, car j’ai un petit noyau d’entrepreneures qui me suivent là bas et que je suis presque assurée de trouver un public pour remplir une petite salle.

Voilà. j’ai ouvert grand le cœur depuis quelques semaines et voilà ce que je reçois. Je ne peux que vous inviter à faire de même. Le monde est bien plus beau et doux que ce qu’on essaye de nous faire croire au journal de France 2 du dimanche soir.

Je suis utopiste, je suis un bisounours ? Oui, sans doute. Mais m’en fout. Moi je vois des gens extra-ordinaire à tous les coins de rue.

Cette guichetière de la SNCF de ma ville qui a toujours le sourire, qui cherche toujours le meilleur tarif, qui essaye toujours de dépanner les gens.

Ce facteur qui fait demi-tour quand il me voit revenir pour me donner un recommandé.

Cette vendeuse de cookies qui s’éclate et qui a plein d’idées alors que concrètement elle ne vend que des cookies.

Cette instit qui écrit un mot d’encouragement tous les jours de l’année dans le cahier de ses élèves.

Cette prof qui prend sur son temps libre pour organiser des voyages avec les correspondants (et crois moi elle a eu des bâtons dans les roues).

Ce coiffeur qui pendant sa journée de congé va coiffer les SDF gratuitement dans la rue !!

Il suffit d’ouvrir les yeux.

OUVRE LES YEUX !

Voilà. Et sinon, toi, ça va ?

 

 

Délirium # 4

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Quelque part dans les Pyrénées.. 

Et oui je suis toujours vivante !!

 

J’ai juste passé un été plutôt déconnecté. ( A part quelques petits tours sur insta de temps en temps..)

Alors que s’est-il passé depuis début juillet ? Je vous fais le topo !!

Petit débrief des vacances, puis petit point sur ma progéniture, ça vous tente ?

Cette année, après réflexion, nous avons décidé de faire plutôt calme comme vacances, on se sentait fatigués avec papa délire (#teamquarantenairesquibalancedurêve) bref, au lieu de faire Parc du Mercantour / Italie comme prévu initialement, on a préféré opter pour Pyrénées / Lozère / Normandie, accompagnés de notre fidèle combi qui avait eu de grandes vacances l’été dernier pour cause de voyage outre atlantique.

 » oui mais on va passer 10 jours en Normandie à se reposer donc ça va quand même » !

Oui ça c’est papa délire et sa vision du repos.

Sauf que…

mi-juin monsieur est parti avec des potes faire du canyoning en Espagne (pendant que je gérais l’anniversaire de p’tit poulet et que je me retrouvais à faire du foot avec 5 gamins survoltés mais bref, ceci est un autre débat). Vas-y donc mon ami que je me suis dit, c’est pas avec moi que tu feras ça !! J’étais donc bien contente qu’il satisfasse ce besoin d’adrénaline, de flotte, et de sauts dans le vide entourés de rochers. Sans moi-merci-mais-non-merci.

Sauf que…

quand il est revenu, il était remonté sur 10 000 volts !

C’était génial !!! On peut le faire avec les enfants, ils vont adorer !! Le moniteur était super sympa !! et t’es pas obligé de sauter !!!!

Nous voilà donc parti à rajouter une première étape espagnole à notre périple… calme, vous avez dit calme ??

J’ai donc bien-bien-bien saisi le concept « sortir de sa zone de confort » ( pour peu que j’en ai encore besoin…) : moi qui n’aime pas mettre la tête sous l’eau et qui ait le vertige…

Comme vous pouvez le constater, j’ai survécu. J’ai un peu sauté (2/3 mètres maxi je dirais). si vous êtes sages je mettrai peut être des photos sur insta. Peut-être j’ai dit, on se calme. J’ai quand même un casque et une combi néoprène, c’est pas des plus seyant hein.

Les enfants ont adoré.

Le moniteur était effectivement hyper sympa (si tu as moins de 27 ans, que tu es célibataire, que tu baragouines un peu d’espagnol,  je peux t’envoyer son 06) .

L’apéro pour 4 avec assiette de frites maison était à 9 €.

Les occupants du camping faisaient la teuf jusqu’à minuit.

bref, c’était chouette.

Nous sommes restés 3 jours, puis nous partîmes dans les Pyrénées pour 2 jours faire des balades de 10 km (une nouvelle lubie de papa délire pour « se reposer »), avec des enfants mi-enchantés mi-grognons, ça dépendait de l’heure de la journée, de si on avait fait la pause sandwich récemment ou pas… En tout cas c’était bin beau !!

Puis nous rejoignîmes la Lozère, dans le camping du bout du monde, avec personne, que des moutons. Même pas une frau pruno. Lâcheuse.

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j’ai empli mes yeux et ma mémoire de cette vue d’une calme et d’une beauté sans pareille.. 

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un peu plus d’espace que Paris place de l’étoile à 18h le 23 décembre.. 

Puis nous traversâmes la France pour rejoindre le département de la manche, avec une pause à mi-parcours à Azay-le-Rideau, son camping, son château et son son et lumière nocturne, sans oublier sa chocolaterie qui fait des petits déj à 6,50 € pour 1 boisson chaude, 2 viennoiseries, 1 jus d’orange fraîchement pressé, des tartines grilles avec beurre et confiture !!!

Nous arrivâmes donc en Normandie le jour suivant, dans le gunbalow ( comme disait p’tit poulet il y a encore pas si longtemps) de papi-mamy avec piscine et accès mer ( à marée haute : 500 mètres, à marée basse 5 kms).

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let’s go surfin’

On s’est un peu reposé, et on en a profité pour faire un périple de 2 jours sur les plages du débarquement. J’en ai encore la chair de poule, les larmes me sont monté aux yeux environ 10 fois par jour. Visite du musée d’Omaha beach, la pointe du Hoc, musée d’Arromanches, batterie de longues sur mer, et enfin Pegasus bridge…

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Omaha beach où tant d’hommes sont morts pour faire cesser la barbarie.. 

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la pointe du Hoc, courage et ténacité… 

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Puis ce fut le temps de reprendre la route vers la maison, délaissée depuis 3 semaines. C’est là que j’ai entrepris un ménage / rangement / tri digne de Monica Geller dans ses grandes heures de gloire et de produits ménagers. 2 semaines à fond la caisse. Dire que cette folie ménagère est partie d’un achat d’un balai-racleur pour nettoyer les baies vitrées sur un marché normand..

Voilà pour le point vacances. ça vous a plu ?

Et sinon, côté descendance, ça se passe comment ?

Point p’tit poulet :

Mesdames messieurs, ce jeune homme rentre en 6 ème demain matin. Fini l’école primaire pour moi… enfin ehuhh pour lui hein.

Il…

– est plutôt content, quoiqu’un peu stressé.

– a développé une grande passion pour le débarquement depuis le mois de mai dernier. – – lit tout ce qu’il peut sur le sujet, regarde des documentaires, a même fait un exposé en classe 2 jours avant la fin de l’école. Ceci explique donc cela, notre choix de destination en partie pour les vacances… Il a beaucoup apprécié.

-veut devenir prof d’histoire du débarquement.

– écoute en boucle sa chanson du moment : résistance de Muse.

– chante beaucoup, avec une option pour les vocalises très aiguës. Nous casse régulièrement les oreilles, mais bon, la mue n’est pas si loin…

– a repris le foot ( pffffff) (la perspective des matchs tous les week end m’enchante)

– le mal de ventre s’est clamé, va-t-il reprendre avec l’école ? Vous le saurez dans le prochain épisode…

– apprend a faire à manger avec sa mère ( pourvu que ça dure)

Point pucinette :

On est sur une jeune fille qui a fait 13 ans la semaine dernière mesdames messieurs.. (OMG) Quand je repense à ce jour là

Mi-ado / mi-enfant. ça dépend des heures, de son humeur, de la météo, de ses heures de sommeil, de l’humeur de son frère, de l’aptitude de sa mère a lui casser les pieds – ou pas.

Elle…

– rentre en 4 ème à la rentrée ( OMG ).

– va avoir le bonheur de voir son frère le rejoindre au collège..

– pousse parfois des « t’es sérieux ?? » –  » mééééééééeuuuuuuuuu !! » « Quouuuuuaa ? »

(Nous avons d’ailleurs fait une imitation des « ados de base » à nos enfants pendant les vacances un soir à table, à coup d’onomatopées et de voix éraillées, on s’est payé un sacré fou rire, eux nous regardaient mi-écroulés mi incrédules en nous disant :  » mais non on sera pas comme ça !! » Tu parles Charles, on en reparle…)

– n’a besoin que de 3 centimètres pour rattraper sa mère.

– parfois adore son frère et se marre comme une baleine avec lui, parfois a envie de lui fracasser (gentiment) le crane.

– joue encore aux playmobils, les a tous installés dans sa chambre en revenant de vacances, il nous (et j’insiste sur le NOUS) a fallu 3 jours pour tout ranger. (10 ans de noëls et anniversaires réunis ça commence à faire beaucoup de playmobils….)

– a repris le Viet vo dao. est au ta-quet sur ce sport.

-toujours aussi souriante, sauf quand ses parents la gonflent, sérieux !

– a toujours des idées pour créer des trucs, inventer, récupérer… sa mère veut tout jeter, elle veut tout garder. vivement qu’elle prenne un appart.

– n’a toujours pas de portable, nous résistons à l’envahisseur. N’en réclame pas vraiment… ( un collège à 5 minutes à pied de la maison n’encourage pas à sauter le pas !)

sa chanson du moment :

Je vous engage vraiment à l’écouter elle est sympa cette chanson ! je ne sais pas du tout d’ailleurs comment ma pucinette l’a trouvée… c’est la prof d’allemand qui va être contente !

D’ailleurs sa correspondante allemande arrive dans 3 semaines pour une semaine !!! On a hâte !! Elle ont été mis en contact au printemps dernier grâce à sa super magic prof d’allemand, qui a constitué les binômes en fonction de leurs centres d’intérêts.. ça nous donne une jeune fille un peu timide, toujours un livre dans son sac, qui a 3 chevaux, 6 vaches et 2 chats chez elle..   bref, elles devraient bien s’entendre ! (et moi il faut que je me remette un minimum à mon allemand, Frau pruno, au secours !!! )

Voilà pour mes petits, qui deviennent grands.. Je songe d’ailleurs à faire un billet sur tout ces petits trucs que j’ai appris, pratiqué, testé, et parfois approuvé, dans leur éducation. Est-ce que ça pourrait intéresser quelques jeunes mamans par ici ? Je vous laisse me dire en commentaire…

Et donc moi alors ? Ou en suis-je ?

Après un printemps difficile, moralement bas pour diverses raisons (que je ne connais pas toutes en vérité) je me suis laissée l’été pour souffler. pour réfléchir, pour méditer…

Je suis depuis le mois de juin un programme fait par un coach québécois, Francois Lemay, qui a fait une conférence à Bordeaux le 12 juin dernier. ça a été une révélation pour moi. Quand on met une bonne dose d’humour et de décontraction dans le développement personnel, ça me parle forcément. Il a lancé un programme de groupe quelques jours après, auquel j’ai adhéré sans hésité, c’est ce dont j’avais besoin. C’est un programme d’une grande valeur, j’apprends et je réapprends. Comme il dit, le fast food du développement personnel n’existe pas… alors je prends le temps.

Et puis surtout je suis beaucoup plus douce avec moi-même, j’arrête autant que je peux de me juger et de juger les autres aussi. car bien sûr qu’à un moment donné nous jugeons toutes…

 » A chaque instant, chaque personne fait du mieux qu’elle peut, avec les outils qu’elle a, son niveau de conscience et d’intelligence du moment » 

Cette phrase de Francois résonne souvent comme un phare dans la nuit…

Je me dirige sans doute vers du coaching de petit groupe, c’est ce qui m’attire et me fait vibrer le plus. Aider des femmes à se reconnecter à leur vraie puissance, ne pas avoir peur de le montrer, se reconnecter à soi, à la nature, sans pour autant rayer de la carte les avancées technologiques qui font que je vous écris aujourd’hui, que j’ai eu le plaisir de rencontrer quelques une d’entre vous… bref tout n’est pas encore clair, mais ça viendra.

Cet été je n’ai fait que ce qui me faisait envie, c’est pour ça qu’en juillet j’ai lancé timidement ma chaine youtube. Celle ou je parle de ce qui m’anime, de ce que j’ai envie de partager. oui je sors de l’ombre. Cette chaîne n’est ni une suite de ce blog, ni une chaîne « professionnelle ». Elle représente ce que je suis, le lien entre ces 2 vies parallèles en quelque sorte. Si vous avez envie d’y faire un tour… Je prévois la 3eme vidéo pour la semaine prochaine ! En attendant voilà la première vidéo..

 

Et puis, je ne saurais terminer ce billet sans avoir une pensée émue, chaleureuse, douce, pour cette chère mamweena, à qui je pense souvent. Nous sommes beaucoup à t’envoyer de l’amour. donnes toi en le plus possible. sens toi libre de laisser t’exprimer toutes les émotions et sentiments qui te traversent. La vie peut être si difficile à comprendre parfois. On t’aime et on te soutient. ❤

Voilà, j’avais encore plein de choses à vous raconter, mais bien sûr ça ne me revient pas là de suite ( c’est toujours vers 2h13 du matin, quand j’ai les yeux de chouette dans le lit, mais pas d’ordi ouvert, que l’inspiration me vient le mieux !)

Je vous souhaite une belle rentrée pour vous et vos enfants ❤ .

PS : je n’écris plus souvent par ici, du coup je sors un billet à rallonge ! si vous avez réussi à lire jusqu’au bout, je vous félicite !

 

 

 

Kermesse

ankush-minda-VcD5OD2jDGA-unsplash (1).jpgEnfin, ça y est !

C’est le jour de la kermesse de l’école.

Pratiquement un an que je l’attends avec impatience. J’y pense régulièrement le soir dans mon lit. Je m’y projette, en train de me promener, alternant entre la cour et le hall fermé qui sert de salle de récré quand il pleut…

Après la classe qui se termine à 11h30 le samedi, Nous remontons vite fait à la maison pour manger, puis on redescend finir l’installation des stands. Pas le temps de traîner, ça démarre à 14h !

Le chamboultou, le stand de tir au but, la tombola, la pêche à la ligne.. les bancs, les barrières pour délimiter les stands… tout est en place ! Les premiers enfants accompagnés de leurs parents arrivent, youpi !!! Mon excitation est à son comble. Un an que j’attends ce jour, qui est mon préféré de l’année !

Le week end dernier, papa a préparé la bande son -qui tournera en boucle toute l’après midi- grâce à une ou deux cassettes vierges sur lesquelles il a enregistré les musiques du moment ! Du coup on a acheté des 45 tours  ! ça aussi j’adore, parce que sinon on en achète pas trop.. mais là, il faut mettre l’ambiance !!

C’est parti …  AFRICA, j’en envie de danser COMME TOI !

La kermesse, c’est la meilleure journée de l’année  : c’est la liberté ! Papa, forcément, n’est jamais loin. Affublé de son haut de forme et de son costume années 1900 qu’il ressort chaque année pour l’occasion. Toujours à tenir un stand, évidemment ! Il a clairement autre chose à faire que de garder un œil sur moi …

Et moi, je viens le voir uniquement quand j’ai besoin de sous pour acheter de nouveaux tickets (pour aller acheter des brochettes de bonbons ou faire un coup de pêche à la ligne).

A part ça, je fais exactement ce que je veux avec les copines.

Enfin, je peux boire cette boisson gazeuse en bouteille de verre à la forme si particulière, qui n’a pas droit de cité à la maison (elle aussi j’en rêve toute l’année !).

Si c’est pas le rêve ça, je sais pas ce que c’est !

C’est la liberté, mais sécurisée… nous sommes dans l’enceinte de l’école, c’est devenu un peu ma deuxième maison à force d’y être toujours avant tout le monde, et inévitablement après tout le monde. C’est souvent papa qui la ferme avec le gigantesque trousseau de clés, et qui met l’alarme. Ils sont 3, avec le directeur et son collègue-super-pote, à toujours partir les derniers. 

Mon frangin doit être par là, mais il traîne lui aussi avec ses copains. Il faut dire qu’il y a un paquet de monde ! Entre les enfants et les parents, la cour et le hall sont remplis de monde !

Maman, elle, n’est pas là. C’est fou, mais je ne me pose même pas la question de ce qu’elle fait. Prend-elle un peu de temps tranquille à la maison pour elle ?  Ou bien elle enchaîne les lessives, comme tous les samedis ?  Sans doute un peu des deux…

En fin d’après midi, l’école se vide peu à peu. les copines s’en vont, mais il reste les enfants des autres instits. On peut enfin aller faire du grand toboggan au fond de la cour, celui ou c’est interdit d’aller d’habitude, sauf accompagné de son maître ou sa maîtresse.

On a quand même de sacrés privilèges, quand on est enfant d’instit !

Papa retourne vite fait chercher maman avec la voiture. Le soir tombant, c’est maintenant l’heure du barbecue traditionnel dans la cour de l’école qui rassemble instits, conjoints, conjointes, enfants, pour fêter la fin de l’année scolaire. 

C’est vraiment la fête jusqu’au bout … Preuve irréfutable, on se couche même à 23h, information tellement extraordinaire qu’elle est noté dans mon journal intime, suivi d’une multitude de points d’exclamation.

J’avais 8, 9 ou 10 ans…

La kermesse, c’était le samedi après-midi, après l’école…

 

ces p*** de leçons de vie

ravi-roshan-383162-unsplashDes semaines que j’ai délaissé ce blog, en laissant passer des articles dans ma tête sans prendre le temps de les écrire ou de les publier.

 Certains drôles, d’autres comme des appels à l’action, sur les sujets qui me parlent particulièrement ces derniers temps. 

Mais aujourd’hui, après un message reçu qui sonne le glas, je reprends le clavier sans réfléchir. Je relierai pour les fautes d’orthographes, et sans plus réfléchir, je publierai. 

Depuis plusieurs semaines, les mauvaises nouvelles qui se succèdent pour toi, à l’autre bout du monde. Toi que je n’ai rencontré que 3 ou 4 fois. Tu es pourtant  mon cousin germain. On ne parle pas la même langue, mais on s’est compris je crois. Tu es doux, timide et extrêmement gentil.

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