Vous reprendrez bien un petit peu de charge mentale ? (mais ça risque de piquer un peu)

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ça c’est un jour où on avait envoyé balader la charge mentale

Après environ 4 tentatives de billet sur la charge mentale, je le retente.

 

Il y a déjà eu pas mal d’écrits sur le sujet, j’espère que vous n’êtes pas saturées (pour celle qui lisent beaucoup de blogs y’a des chances …)

Le but du mien c’est de rajouter quelque chose de nouveau, sinon ça ne vaut pas trop le coup. C’est sans doute pour ça que j’ai eu un mal de chien à le pondre. Quoi dire de plus ?

Je vais donc vous parler de ce que j’en pense, des idées qui me sont venues au fur et à mesure, en lisant les commentaires, les billets suite à cette fameuse BD qui n’en finit plus d’être partagée et commentée. Clairement ça a fait tilt dans beaucoup de cerveaux, et dans le mien également bien sûr.

Cela dit, cela m’a fait prendre conscience que la charge mentale était largement partagée dans mon couple. J’ai l’impression qu’en ce qui nous concerne, on a chacune la nôtre avec papa délire. On gère chacun nos dossiers de A à Z en fait.

Je gère les repas, les courses, le linge…

Il gère le jardin, les impôts, les comptes, il emmène la pucinette chez l’orthodontiste, au viet vo dao, …

Bon je vais arrêter là car je pense qu’au final sa liste est plus longue que la mienne………. Oups.

Il m’a d’ailleurs déjà dit que j’avais de la chance.

Et là, je l’ai pas très bien pris, en fait.

Parce que non, je ne considère pas que j’ai de la chance. Parce que c’est normal.

C’est plutôt les autres femmes qui n’ont pas de chance, de ne pas pouvoir partager ces fameuses taches. (quoi que je pourrais écrire un billet rien qu’en partant de cette phrase ….)

Si j’ai une chance, c’est plutôt celle de vivre à notre époque, dans notre pays, où cette idéologie du partage commence à se mettre en place.

Finalement lorsque j’ai lu la BD, je croyais surtout voir une scène vécue mille fois chez mes parents.

Ma mère qui gérait l’intendance de la maison, mon père qui exécutait en parfait petit soldat, mais fallait pas lui demander de prendre des initiatives.

Sauf qu’un jour, ma mère nous a quitté.

Le jour de son enterrement, nous avons fait un buffet chez eux, pour se retrouver avec la famille et les amis. Et là, j’avoue ne pas mettre sentie à l’aise. Evidemment j’étais au plus mal, mais en plus, beaucoup venaient me voir : tu sais où sont rangé les plats ? Qu’est ce qu’on fait, on met les carottes râpées en même temps que la salade de riz ? On installe combien de chaises ?

Heyyyyyyy wwwwwooooo les gens !!! Je ne vis plus ici depuis plusieurs années, pourquoi s’adresse-t-on à moi comme si je reprenais une sorte de flambeau ?? Comme si j’étais la nouvelle maitresse de maison ??

Mon père était au plus mal aussi, mais il était bien là, debout, prêt à faire les choses. Mais les personnes de ma famille venaient naturellement s’adresser à moi.

Alors oui, je confirme, il y a des habitudes à changer et des mentalités à faire évoluer.

Et pour mon père, que s’est-il passé ? j’habite à 600 km. Je ne pouvais pas lui tenir la main.. Je lui ai expliqué vite fait comment marchait une machine à laver. J’ai trié les placards de la cuisine et emmené les ingrédients donc il ne se serait pas servi.

Bah vous savez quoi ? Il est pas mort de faim, et il a même des habits propres sur lui. Même qu’il ne mange pas que des pates. Il se fait des légumes, il a investi dans un cuit vapeur. Fou non ?

Bon ok, le linge est essoré à 1200, c’est un peu violent mais bon. Le lit n’est pas toujours fait au carré, c’est vrai.

Mais il a appris à se débrouiller. Ohhh c’est vrai, à chaque fois que je vais le voir, y’a des trucs qui m’énervent. J’entends ma mère dans ma tête (oui j’entends ma mère dans ma tête, c’est comme ça) qui râle. Olala il ouvre pas les volets de la chambre !! Olala les miettes sur la table de la cuisine depuis 3 jours !

Il fait à sa façon, qui n’est pas celle de ma mère.

En tout cas il s’y est mis, il n’avait pas le choix.

Pour en revenir à aujourd’hui, j’ai envie de parler aux hommes.

Mais aussi aux femmes … (attention les filles c’est là que ça risque de piquer un peu)

Donc les gars, vous qui dites « fallait demander » j’ai envie de vous dire :

Allo ?? C’est fini les années 50 ! faut se réveiller maintenant ! Allez les mecs ! un homme, un vrai, il prend ses responsabilités !

Ca veut dire avoir l’idée de passer la serpillière, ou de prendre rendez-vous chez le médecin. Je suis sure que vous avez la ressource pour le faire, tout n’est qu’une question de volonté, vous allez voir !

Quoi ? ça vous saoule ? ah bah oui je vous confirme, c’est chiant, c’est moins bien qu’une partie de gueguerre sur la playstation. Il m’empêche que ces choses doivent être faites, messieurs, et que sur le front des femmes, il n’y a pas marqué « la poste » et encore moins « cuisinière en chef » « baby sitter » « femme de ménage » « home planner » et tutti quanti.

Prouvez-nous que vous êtes des vrais mecs, des mecs modernes.

Ça, c’est fait. (m’énervent ces mecs là vous pouvez pas vous imaginer )

Bon. Mais j’ai envie de parler aux femmes aussi…. (aïe aïe aïe je vais perdre des abonnées)

Mesdames, si on commençait par en faire un peu moins ?

Si on regardait ce qui se passe, quand on laisse un peu couler certaines choses ?

Si on leur laissait de la place, à nos mecs, tout simplement ?

Si on leur laissait une chance d’essayer ?

Je m’inclue dans le truc notez. Parce qu’à la cuisine, comme je vous l’avais déjà écrit, je suis pas forcement à l’aise quand il vient mettre son grain de sel.

C’est vrai quoi, pourquoi le feraient-ils si on le fait ?

« Je le fais parce que sinon il ne le fera pas, ou alors ça sera mal fait. « 

Nous y voilà.

Nous sommes ou des victimes (j’en ai marre, il fait rien, je suis bien obligée de le faire !!) ou des sauveuses (si je ne lui fais pas à manger, il va se nourrir que de chips ou de bière !!)

Alors décontractez-vous (oui je vous sens tendues là, prêtes à me sauter à la gorge !!! ) tout ceci est du domaine de l’in-con-scient.

On ne choisit pas d’agir comme ça. Ce sont des schémas qu’on a vu, chez nos parents, dans la famille, dans un film… on agit comme ça sans y penser.

Ce rôle ça fait tellement longtemps qu’il est en nous, il est difficile d’en sortir ! Des générations que ça dure…

Et puis, et puis……si on nous enlève ce rôle, qu’est ce qu’on va bien devenir ?

Et si nous n’étions pas indispensable à ces messieurs ??

Que va-t-on bien pouvoir faire de nos journées ?

(Oulala je vois la fumée sortir de vos oreilles !)

oui je sais, vous allez me dire que si on vous enlevait toute cette charge, vous vous empresseriez d’aller boire des moritos avec les copines, et vous n’auriez pas tort !

Mais euhhhhh qu’est ce qu’on va bien pouvoir se raconter, si on peut pas critiquer nos mecs ??

(bon j’arrête l’humour, je vais vraiment finir par vos agacer) 🙂

Et puis soyons indulgentes, et indulgents.

Ça va prendre du temps, de nous repositionner. Que ce soit les hommes, ou les femmes, on va devoir se réinventer des rôles. Cette BD a le mérite de mettre au clair ces rôles.

On se dit que tout est de la faute des mecs, et c’est vrai qu’ils ont une facilité déconcertante à se laisser pousser le caleçon dans le canapé, surtout quand ils ont vu papa faire la même chose…

Alors prenons les par la main, ces pauvres petits chéris, et expliquons leur calmement, que ce temps-là est révolu.

Puis, prenons le temps d’imaginer ensemble, des solutions pour que la charge de la vie de famille soit vraiment partagée.

A chaque couple de trouver sa façon de fonctionner, et les solutions qui vont avec. Du moment que ça n’est pas… déséquilibré. Du moment que personne ne se noie pendant que l’autre se la coule douce..

Pour celles qui sont mariées, vous souvenez-vous de ce que le maire nous dit ce jour-là ?

« Les époux se doivent mutuellement respect, fidélité, secours et assistance. Les époux assurent ensemble la direction morale et matérielle de la famille » et bim !

Ce texte n’est pas juste là pour faire joli. Lorsque le maire nous l’a lu, je peux vous dire que ça m’a marquée.

Faisons en sorte que ces phrases ne soit pas que des paroles en l’air.. La loi serait elle pour une fois en avance sur les mœurs ?

Et si vous n’êtes pas marié ? bah c’est la même chose. (Cela dit, voilà pourquoi j’ai toujours considéré qu’un mariage n’était pas qu’un simple bout de papier… ) C’est en engagement de la part de chacun des mariés, ou des conjoints.

Voilà ce que ça m’inspire….

(Rhooo dis donc je marcherai presque sur les plates bandes de papabackstage avec cet article…)

Alors, vous êtes toujours mes copines ou pas ? n’hésitez pas partager votre vision..

 

chui pas contente

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bah non, ce soir, chui pas contente. pas contente de moi.

Depuis dimanche dernier, chui fatiguée. à plat.

Je suis même allée me coucher à 18h. Je me suis endormie, et je me suis relevée pour faire un semblant de repas dimanche soir.

Depuis le début de la semaine je me traîne au boulot, un vrai boulet. Je fais des efforts considérables pour faire ce que j’ai à faire, ça me coûte. Et j’aime pas j’aime pas j’aime pas être comme ça.

Ça va être encore un peu long, va bien falloir que je m’accroche ! mais si c’est comme ça, je ne vais pas y arriver !

J’ai commencé mes coachings, et j’ai été bien déstabilisée. La théorie, ça va, je pige. Je comprends bien le concept.

La pratique ? ouïe ouïe ouïe !! panique à bord, crash immédiat !

Je me répète que c’est normal, j’essaye de m’autoconvaincre, n’empêche, c’est dur. inconfort total.

Heureusement je me fais aider, j’ai des avis de pros sur mes séances pour m’aider à y voir plus clair. Mais je me demande bien comment je vais réussir à passer ce cap, et il sera sans doute long …

donc chui pas contente de moi. Enfin si juste pour une chose, je quitte mon job. Si je ne l’avais pas fait, je serais en train de dire  » bon j’y arrive pas, tant pis, je reste ou je suis, c’est pas si mal finalement !! »

bon bah là ma cocotte, va falloir que tu arrives.

et puis chui pas contente car j’étais pas une bonne mère ce soir. J’ai crié sur ma pucinette. Elle devait ranger sa chambre et prendre sa douche, elle avait plus d’une heure pour faire ça, sachant que pour sa chambre ça me paraissait faisable en 10 minutes. bah elle a quand même été en retard… bon on la refera pas, pour celles qui ne là connaisse pas, lisez donc ceci…m’enfin une heure trente pour une douche et ramasser 2/3 affaires par terre…

n’empêche que j’aime pas quand je crie, je m’aime pas quand je crie.

voilà c’est dit. j’ai de la chance, elle ne m’en veut pas. elle passe vite à autre chose, la pucinette…

A part ça, j’ai fait au moins 5 brouillons de billets depuis le début de la semaine. Et je ne suis pas satisfaite du tout ! Je dis pas que ce que je publie habituellement c’est du caviar arrosé de champagne, mais des fois j’aime bien ce que j’écris quand même ! bah là, ça me plait pas.

3 versions sur la charge mentale, et pffff.. rien de bien intéressant. un autre sur un sujet que je voudrais tourner en humour, mais pareil, ça ne me va pas.

Et puis je pense à mes copines, ça fait un moment qu’on s’est pas vu, mais je ne prend pas le temps de les contacter. Je suis une copine en carton !!!!

bouhhhhhhhh et je finis en vous plombant le moral au lieu de vous le remonter !!!!

Bon je publie ou pas ? allez, j’ai dit et écrit que vous alliez me suivre à la vie à la mort…. Tant pis celui là n’aura pas ses 3 ou 4 jours de maturations, ce soir, c’est brut de décoffrage !!

Faut prendre le bon comme le mauvais les filles !!

ça ira mieux demain, mes problèmes sont tellement anodins par rapport à (beaucoup) d’autres… Je devrais avoir honte de publier un truc pareil !

 

 

 

 

 

 

l’histoire de la fille qui ose pas

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Elle ose pas demander.

Elle ose pas réclamer.

Elle ose pas dire non.

Elle ose même pas se renseigner.

Tiens, l’autre jour, elle achète un pack de 6 litres de lait, dans une enseigne bio ou elle va toutes les semaines. C’est pas une grande surface impersonnelle, c’est un petit magasin bio, ou elle voit toujours plus ou moins les mêmes têtes, les mêmes personnes qui rangent les rayons et s’occupent de la caisse.

En entamant le premier litre de lait, son mari lui dit qu’il a tourné. Ils en essayent une deuxième, puis une troisième.. ils ont tous tourné. Pourtant la date est encore bonne. Sans doute que le pack a eu un coup de chaud à un moment donné, mais pas chez eux, ils viennent de l’acheter.

Alors quelques temps après, elle retourne faire ses courses, et elle emmène le pack de 6. Entre temps elle a jeté le ticket de caisse.. quelle gourde. Mais bon ils la connaissent, non ? Elle vient toutes les semaines ! Elle a la carte de fidélité..

Elle commence par faire ses courses habituelles. Elle jette un œil en même temps pour voir ou sont les employés. C’est samedi matin, ils sont drôlement affairés. Ils rechargent les rayons en fruits et légumes, les gestes sont rapides, on sent qu’ils sont pressés..

C’est certainement pas le moment de les déranger, se dit elle…

De toute façon elle n’a pas fini ses courses. Elle continue, en gardant un œil sur l’employé qui range les légumes.

Ah, elle y serait bien allée là, mais une autre cliente lui demande déjà quelque chose.

C’est pas grave, pendant ce temps là, elle va prendre les œufs.

Sa liste arrive à la fin, elle va bientôt partir.

M’enfin elle va quand même pas repartir avec son pack de lait ! Oui mais quand même elle n’a plus le ticket de caisse… ils pourraient lui dire « rien ne prouve que vous l’avez acheté ici  » !!

Elle se dit que son honnêteté la perdra…

Allez, elle y va.

Zut ! l’employé a disparu dans la réserve ! pfffff..

Il y a bien celle qui a l’air d’être la gérante, mais elle ne l’a jamais vue, elle…

Elle préférerait s’adresser à celui qui reconnaîtra son visage, enfin elle l’espère.

Un dernier tour et… Ha ! il est ressorti de la réserve.

C’est maintenant.

Bonjour, j’ai acheté il y a un mois un pack de 6 litres de lait, et ils ne sont pas bons..mais je n’ai plus le ticket de caisse..

L’employé fait à peine attention à la remarque.

Il faut aller vous adresser à la gérante, qui est là bas !

Bon, rebelote, avec la gérante.

Ah bon ? Pourtant on a eu aucune remontée. Vous me le ramenez ? On va remonter l’information. Et vous vous faites rembourser au moment de passer en caisse !

ok merci !

Et euhh bah c’est tout.

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C’est un peu toute l’histoire de ma vie.

Tergiverser des heures, pour aller parler à des inconnus.

Même quand ils sont là pour ça.

Même quand ce sont les gérants du camping dans lequel on va s’installer. J’envoie le mari dans ce cas là. (qui du coup, râle..)

« ça coûte rien de demander »

Je n’aime pas cette phrase. car pour moi, si, ça coûte.

Je m’en souviens comme si c’était hier.

J’avais 17 ans. J’étais en vacances avec mes parents, à l’autre bout de la France. Loin de mon petit copain de l’époque.

La situation était plus que tendue, mes parents avaient beaucoup de mal à accepter que j’ai une relation « sérieuse » à mon âge. Lui voulait qu’en revenant de vacances, je parte avec lui 2 ou 3 jours avec ses parents, en Dordogne. Il me pressait d’en parler à mes parents.

Ma meilleure amie de l’époque me poussait elle aussi à leur poser la question.

Mais qu’est ce que ça te coûte de demander ??? Rien ! Au pire ils te disent non, et puis voilà !! Et si il te disent oui ça sera génial !!

Je passais des heures dans les cabines téléphoniques… à mettre des pièces de 5 francs, encore et encore.. (phrase incompréhensible si tu es née après 1990. )

Je savais que si je posais la question, ça irait au clash. La situation était certes tendue, mais en vacances loin de tout ça, nos relations étaient calmes. Les mots tabous n’étaient pas prononcés, on faisait comme si tout allait bien.

J’ai fini par demander, poussée par mon petit ami et ma meilleure amie.

Non seulement ils ont dit non, mais en plus, la situation s’est retendue en un dixième de seconde. Ils avaient du mal à gérer cet aspect de mon adolescence, les vacances leur permettaient de penser un peu à autre chose, et là, le stress est revenu s’inviter à la table des vacances.. et moi non plus, je n’avais pas envie que la situation se retende.

Alors, oui, ça m’a coûté de la tranquillité, et un peu de répit.

Quel rapport entre ces 2 histoires ? Pas grand chose, peut être, à part.. moi.

Je n’aime pas demander. Je n’aime pas réclamer. Même quand je suis dans mon bon droit.

Mais ce que j’ai appris en cours de coaching, c’est qu’en fait, en n’osant pas m’exprimer, je ne me respecte pas.

Je ne vous parle pas de se mettre à hurler ou de taper du poing sur la table.

Non.

Juste dire les choses, énoncer les faits, dire ce que ça nous fait, et demander une solution.

Non, je n’achèterai pas ce saucisson, même si vous me l’avez fait goûter, car je n’aime pas son gout. on achète pas un saucisson « parce que quand même c’est gênant, il nous a fait goûter…. »

« Non mais c’est pas grave, je peux m’installer ici, vous n’allez pas tout déranger pour moi »

Surtout, ne pas risquer l’esclandre.

Je suis déjà allée au cinéma avec des amies, voir un film d’horreur. Pourtant je n’aime pas les films d’horreur. Mais elles se disputaient déjà à moitié pour se mettre d’accord, alors je n’allais pas rajouter mon grain de sel, vous comprenez..

S’écraser plutôt que de faire entendre sa voix.

Comment font ces gens, au restaurant, qui demandent l’entrée de la carte, le plat du menu, mais pas avec les légumes, vous n’avez pas des frites, avec un peu de ratatouille ? et par contre je n’ai pas plus d’une demie heure, merci de me servir rapidement !!

Mon antithèse, en quelque sorte..

Là dessus aussi, il va falloir que je travaille.

Parce qu’il va bien falloir que je demande le paiement en fin de séance, à mes coachés !

Je vais essayer de prendre un tout petit peu exemple, mais pas trop. Enfin il y a peu de chance que je bascule de l’autre côté.

Mais si je pouvais arriver au juste milieu, à me respecter, être « ni paillasson, ni hérisson » comme on vient de nous l’apprendre…

Ne plus être mal à l’aise, lorsque je m’adresse à quelqu’un, pour lui demander quelque chose. Je dois apprendre à le faire, pour moi. Je sais que passé la première phrase, tout va mieux. Le tout c’est de se lancer…

Alors et vous, qu’est ce que vous en pensez ? Vous me voyez comme une extraterrestre, ou ces histoires ont résonné en vous ?

Il y a bien quelqu’un au bout du tuyau…

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Et oui, c’était il y a un an. Mon premier billet. Snif snif, je suis tout émue !!! y’a quelqu’un au bout du tuyau ?

Et bien oui ! il y a toi, toi, et toi, et vous, et moi, tout ça.

Finalement avec ce blog, je n’ai pas eu ce à quoi je m’attendais, et j’ai eu ce à quoi je ne m’attendais pas.

Je voulais avoir des followers, je voulais des fans sur facebook, sur mon blog qui me poursuivraient dans la rue en m’arrachant mes vêtements. Lire la suite

vis ma vie de maman délire (II)

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p’tit poulet le matin au réveil…

 

 

Quoi, vous avez manqué le début ? c’est ici !!

P’tit poulet est dans la cour en train de jouer au badminton avec ses potes.

Allez, tu vas passer ton badge, on y va !

Mamounette, tu peux aller passer mon badge s’teuplait ?

Non ! tu le fais, moi je vais chercher ta sœur !

grmmmmmmmmfffffff Lire la suite

Vis ma vie de maman délire (I)

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faudrait que je pense à m’épiler….

 

5h50. Le téléphone de monsieur commence sa musique… j’ouvre vaguement un œil, je sens qu’il se lève, il part dans la salle à manger en fermant la porte pour ne pas me réveiller.. je me rendors.

6h10. Cette fois, c’est mon radio réveil qui décolle :

« hello, c’est Ludo et Bérénice, bienvenue sur WIT FM ! »

6h20. bon là, faut y aller ! Lire la suite