Les musiques de ma vie !

 

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Un petit article léger comme comme une brise d’été sous un chêne centenaire, ça vous dit ? Moi aussi j’ai besoin de m’alléger un peu en ce moment..

C’est ma copinote zazimutine qui est à l’origine de tout ça. Figurez vous que même si elle n’a pas des millions de followers, elle a eu le culot de lancer un défi. Sois disant qu’elle ne se sentirait pas comme une blogueuse influente…

Bah moi je dis si, déjà elle m’influence moi, c’est pas si mal non ? Et puis quand vous aurez lu vis ma vie de plaquette de beurre, vous verrez que vous ne pourrez plus vous passer d’elle !!

Donc cette demoiselle nous demande de parler des musiques qui ont parsemé notre vie. Tout un programme ! Et vous allez voir qu’en ce qui me concerne, je suis partie un peu dans tous les sens !

Mais revenons za nos gastéropodes mélomanes.

Au commencement, il y a eu…… Chantal Goya (je vous épargne le lien youtube, chui sympa). Bah oui quoi ? Il faut bien commencer quelque part ! J’allais quand même pas démarrer avec black Sabbath ! Mais après ces années à couettes et à Barbie, un subtil changement s’est opéré..

Il a commencé en douceur, comme une transition.

C’est là que j’ai découvert… Les Forbans !!

Vas z y mets tes baskets, on y va !

Et puis un jour, mon grand frère a eu l’objet de toutes les convoitises : un radio cassette. (si tu ne sais pas ce que c’est, voila l’engin 🙂téléchargement

Et avec, sont arrivés, les p’tit gars d’Indochine. La cassette a tourné en boucle !

Bob Morane contre touche chacal (quoi c’est pas ça les paroles ????)

Ce titre a lancé ma carrière mon arrivée dans la musique « adulte ».

Et après ? Vous savez, j’avais 10 ans quand le top 50 est né, alors inutile de vous dire que j’étais pile poil dans la cible ! Images, Julie Pietri, Niagara, et surtout… Madonna.

J’étais à fond la caisse. C’était mon idole. Je me souviens encore de ce samedi soir devant champs Elysées ou ils ont passé le clip de True blue pour la première fois. J’étais littéralement subjuguée ! Je voulais tout faire comme elle (au désespoir de mes parents).

Il y a eu jusqu’à 60 posters d’elle dans ma chambre, y compris au plafond (la faute aux parents, ils n’avaient qu’a pas coller du papier peint à grosses fleurs au plafond !!)

Je me souviens aussi parfaitement de ce samedi après midi, 14h12, ou antenne 2 (vouivoui antenne 2) a diffusé les 18 minutes du clip de Michael Jackson, Thriller

(comme quoi y’a pas besoin de nanas en maillots de bains très très échancrés pour vendre des millions de disques).

J’ai aussi passé des heures à écouter la BO de dirty dancing, j’adore la musique des années 50 !

Et puis, j’ai eu un petit copain. Son truc à lui, c’était plutôt le rock, version ….hard. Du coup, j’ai découvert tout un univers jusque là plutôt inconnu. les Rolling stones, Guns’n’roses, Metallica…  J’aime même fait les monsters of rock. Et ouais j’ai pas l’air comme ça ! Tu m’aurais vu avec mes cheveux crêpés et mon cuir, à headbanger devant AC/DC au parc de Vincennes !!! ( heureusement pour moi par de smartphones à l’époque, pas de traces !!) C’était d’enfer ! j’étais avec une bande de copains, et l’ambiance était vraiment détendue et bon enfant.

Breffff. Nous avons gentiment évolué vers Blur et Oasis, qui passaient en boucle à la radio dans le milieu des années 90. Mais j’avoue que j’ai eu un gros coup de cœur pour un groupe qui n’a jamais vraiment percé en France : Suede.

Je les ai vu en concert plusieurs fois au bataclan. (ce cher bataclan) J’étais complètement hypnotisée par le chanteur, qui avait un charisme scénique dément. J’étais en mode groupie. (bon niveau mec on peut dire que mes goûts ont quelque peu évolué !!!! ) (prenez le chanteur, imaginez l’inverse, vous avez papa délire !!)

Il y en a eu un autre aussi qui me donnait littéralement la chair de poule :

Jeff Buckey.

Bon il ne buvait pas que du lait de chèvre, il fait lui aussi parti du club de ceux partis avant leur 30 ans..

Et puis, et puis, je me suis séparée de mon petit copain (oui bon ok, il m’a larguée, mais je ne le remercierai jamais assez pour cette décision !)

Et là, qui est ce qu’il m’a récupéré au départ ? Mon pote gay. Il a été aux petits soins avec moi, du coup je suis passée directement à ABBA sans passer par la case départ !!!

OMG. moi voilà partie dans Priscilla folle du désert ! Les paillettes, les strass, le disco …

Oui, tu peux le dire, j’ai fait le grand écart !

Je me souviens aussi d’un groupe qui a percé à ce moment là… comment ils s’appelaient déjà ? Ah oui !! Daft Punk !!! Très dangereux de conduire en écoutant Daft Punk. C’est un coup à se retrouver à 137 km/h sur les champs Elysées ça.

Ensuite ? Ensuite je me suis construite un peu toute seule (enfin !) J’étais bon public, du moment que ça me donnait des fourmis dans les jambes, ou des frissons dans le cœur, j’aimais bien. Finalement, un mélange de à peu près tout ce que j’avais pu écouter… ça pouvait aller de Britney Spears (à ses débuts) ou les spice girls( et non, j’ai même pas honte !) , jusqu’aux red hot chili peppers. Le seul style qui me laisse un peu de marbre c’est le rap. comprends pas le rap. (sauf RUN DMC avec aerosmith mais c’est pas tout à fait du rap ! )

Et maintenant ?

Dans ma voiture il y a :

 

ABBA, best of. les frero Delavega, une compil de hits motown, muse, ac/dc, un best of des années 80 ( mes petits sont fan de lio !!!), echobelly ( un bon petit groupe anglais des années 90), enrique iglesias (donne chaud lui ! ) (oups pardon je sors du sujet !)

Il peut aussi y avoir maroon 5  ou…. la reine des neiges. (bah quoi ? )

 

Alors on danse ? 

Ps : si tu as cliqué sur toutes les chansons, tu as gagné un apéro avec moi ! amène tes plate form shoes, je branche ma boule à facettes et c’est partiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

(si je vous dis qu’il m’en reste au moins autant dont je ne vous ai pas parlé ? )

reconversion semaine 1 : lost in translation

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Je rame, je rame…. 

arrrrgggggggg.

Voila un peu le résumé de ce (futur) billet.

On ne peux pas vraiment dire que c’est la première semaine de ma reconversion, mais c’est la première semaine ou je ne travaille plus dans mon ancien job.

Et donc ? Et donc, et donc ? Comment ça va ??

et bahhh euuuuhhhhhhhhhhhhhhh. Je suis perdue.

Lundi, ça allait plutôt bien. J’ai pris le train le matin, pour aller sur Bordeaux (comme des gens normaux qui travaillent)(mais c’est quoi des gens normaux qui travaillent ????). Je vous le donne en mille : pour me faire coacher . Après je devais voir ma coupine qui elle aussi a quitté son job il y a 3 mois, manque de bol son petit chou a fait une grosse crise d’asthme, elle a préféré dormir sur un fauteuil dans une chambre d’hôpital .. libre à elle ! (je vous rassure, il va bien, il est rentré à la maison, et elle a pu dormir !) (sinon j’aurais pas fait de l’humour la dessus of course). Pas grave, je suis allée traîner à la librairie, avant de rentrer à la maison juste à l’heure pour aller chercher les petits à la sortie de l’école.

Et là, je me suis demandée ce que je faisais là. Ainsi que tout le reste de la semaine.

A l’ouverture des portes à l’école à 8h21, à auchan à 9h28, à la maison à 10h12, devant mon ordi perso à 11h44, à manger mon p’tit tup’ dans le jardin à 12h47..

M’enfin qu’est ce que je fais là ?

Je pensais mettre du temps à réaliser que j’avais quitté mon job, vu que c’était l’été, toussa toussa… et bah non. ça m’est tombé dessus direct, comme une bonne vielle enclume sur le bide.

Parce que j’ai eu mal au bide tous les jours. Angoisse ? peur ? stress ? Que sais-je…

Bien sur j’ai une liste de choses à faire longue comme 3 bras et 4 jambes, que je veux faire avant la fin de l’été, ne me demandez pas pourquoi. Ranger la maison de fond en comble, trier pour la brocante, repeindre le couloir, lire 3587 livres, coacher, commencer mon mémoire, profiter de mes enfants, être en forme le soir quand mon chéri rentrerait du boulot, un bon dîner déjà prêt sur la table….

Too much ? oui, peut être un peu…

Bien sur cette liste n’a pas évolué de la semaine. J’ai fait des choses quand même, mais pas ce que j’avais prévu.

Par exemple, j’ai eu un pote de ma classe de 4 ème au téléphone. Il m’a appelé lorsqu’il a vu mon statut facebook perso dans lequel je disais que je repartais de zéro. Il a monté sa boite il y a 2 ans, il voulait m’encourager et me donner des tuyaux. Ça faisait 25 ans qu’on s’était pas parlé.. 1h30 au téléphone… comme quoi internet peu amener le pire mais aussi le meilleur !

J’ai quand même noté ce que j’ai fait de mes journées, histoire de dire que je n’ai pas « rien fait » !

Et puis il a eu ces moments de grosse fatigue. Le soir vers 17h.. j’aurai pu aller me coucher directement et dormir 12 heures.. Pourquoi ? je ne sais pas . Jeudi par exemple, j’ai beaucoup réfléchi  sur le coaching, j’ai relu, j’ai essayé de penser à quel type de questions je pourrais poser … et le soir j’étais vidée.

Ça m’a fait repenser à la conversation que j’avais eu avec l’orthophoniste de la pucinette, l’année dernière. Je me plaignais car lorsque ma fille jouait au playmobil le samedi matin, elle était en pleine forme, et dès qu’on se mettait aux devoirs, au bout de 20 minutes, elle avait l’air complètement éreintée. Ça avait le don de m’énerver ! Elle m’avait expliqué :

mais vous faites appel à des ressources intellectuelles, c’est pour ça qu’elle se fatigue ! ça lui demande beaucoup moins d’efforts de jouer aux playmobil !!

Se pourrait-il que je sois fatiguée car je me sers de mon cerveau ?? lol. A réfléchir… (enfin pas trop !! )

Hier samedi, j’étais vidée du début à la fin de la journée. Du coup j’ai pris une décision radicale pour aujourd’hui : me lever uniquement quand j’en aurai envie (oui les enfants nous laisse dormir)(pas taper). ça peut paraître très simple comme chose à faire, mais pour moi c’est très inhabituel. J’ai toujours une tonnes de choses que je veux faire le dimanche matin. j’ai décidé que aujourd’hui : pas de pression. A part écrire ce petit article qui me sert à y voir plus clair.

Moralité : se détendre du string, sans doute.

Garder en tête que ma formation finit fin octobre, donc de toute façon, je ne lance pas mon business maintenant. Tout ça doit encore se préciser dans ma tête. Par contre par moment j’ai des bouts de texte pour mon mémoire qui me viennent, il faut que je les écrive dès que possible, un peu comme lorsque j’écris pour ici. Le cerveau fonctionne, c’est au moins une bonne nouvelle. Penser à ne pas le faire surchauffer …

Et donc, comment ça va se passer, après ? La semaine prochaine, je suis à la maison avec mes 2 petits boulets d’amours, donc je mets tout ça en veilleuse et je suis avec eux. La semaine suivante, je serai seule à la maison dans la journée, sans contrainte. J’ai déjà des rendez vous à droite à gauche….

penser à garder du temps pour respirer par la bouche.

PS : vous êtes bien sur un blog de maman. mais la maman vit une grosse période de changement. Il y a aura toujours des billets « enfants », mais aussi sans doute beaucoup de billets sur sa vie, à elle. Des objections ?

 

 

 

 

 

Merci maîtresse….

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Merci à vous.

Merci pour cette bienveillance sans faille.

J’avais l’angoisse, comme à chaque rentrée..

J’avais été bluffée, déjà, au bout de quelques jours…(souvenez vous…)

ça a duré.

Oh bien sûr, la pucinette s’est parfois essoufflée. Mais toujours, toujours, ces mots dans le cahier, toutes les semaines, quasiment tous les jours :

bravo, tu as bien suivi aujourd’hui ! bonne participation !

et puis surtout :

Tu as eu plus de mal à te concentrer aujourd’hui. Mais tu vas y arriver ! Je sais que tu en as les capacités. j’ai confiance en toi !

Whaou. Ce type de phrase me donne la chair de poule. Et vous ne l’avez pas écrit qu’une fois, loin de là.

Jamais un mot de déception. Jamais le moindre reproche.

Lorsqu’on s’est vu en milieu d’année, on a parlé de ma fille plus d’une heure trente. Normalement ce sont les parents qui sont intarissables au sujet de leur enfant, pas leur instit !

Vous l’avez vue, vous l’avez perçue, telle qu’elle est vraiment. Combien d’instits sont capables de faire ça ?

Ils n’étaient pas 12 dans la classe, ils étaient 27. Mais vous ne vous êtes pas focalisée sur elle. Les autres aussi ont eu leur part d’attention.

Vous leur avez raconté la 2eme guerre mondiale. Y compris l’indicible. Mais vous avez dû savoir trouver les mots justes, car le soir, elle a expliqué à son petit frère…

Vous lui avez appris tellement plus que le programme.

Vous avez fait grandir sa confiance en elle. Vous avez fait disparaître la peur de la 6eme…

Elle voudrait rester en CM2, juste pour rester avec vous. Elle aussi, s’est bien rendue compte que vous étiez à part…

Nous en avons parlé ensemble, vous aussi, pensez qu’elle n’est pas faite pour l’école « classique » . Ces yeux s’ouvre lorsque vous parlez d’histoire, lorsque vous partez en sortie dans la foret, lorsque vous leur faites faire des origamis…

Mais vous m’avez montré que même si elle n’est pas faites pour l’éducation nationale, l’éducation nationale peut venir à elle.

On se souvient tous plus ou moins des maîtres et des maîtresses qu’on a eu en primaire. Je sais déjà que nous reparlerons de vous lorsqu’elle sera devenue adulte !

Merci et bravo, pour cette foi et cette passion qui vous anime.

 

 

 

Le compte à rebours est lancé : c’est pas le moment de flancher !

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hiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

Nous sommes au début d’une semaine de folie.

Je vais vivre les 3 derniers jours de mon boulot en tant que salariée.

Je termine mercredi, qui est par hasard (ou pas ??) aussi le jour du séminaire de la boite.

Nous nous retrouvons tous ensemble sur un bateau ! Pour l’après midi et la soirée. (ne parlons pas du temps pourri qui est prévu alors que c’était la canicule la semaine dernière !!) (pourquoi je m’en vais de là déjà quelqu’un peut me le rappeler ?? )

Non, on ne reste pas dans une boite pour les tickets resto !! (même si eux aussi ils vont me manquer !!)

Donc voila, je suppose que mercredi sera riche en émotions.

Et ça tombe bien vous allez me dire, parce que jeudi matin j’enchaine direct avec les 3 jours de séminaire de coaching avec comme thème majeur… les émotions !!

Je vais en avoir des trucs à leur raconter là bas !! Et j’ai hâte d’en apprendre encore plus !

Jeudi je vais devoir également me réinscrire chez mon ami pole emploi, il ne m’a pas oublié depuis la dernière fois, j’ai retrouvé mon espace personnel ! Ô joie.

Vendredi soir je vais atterrir directement de la gare vers le parc de ma ville pour voir le spectacle de fin d’année de mes petits !Il faut en profiter, l’année prochaine la pucinette ne fera plus de spectacle….

M’enfin comment ça se fait que ces années de primaire sont passées si vite, quelqu’un peu m’expliquer ??? J’ai fait son inscription en 6eme samedi matin. J’y allais pénarde, mais quand je me suis retrouvée dans la cour du collège…. Mon ventre a commencé à faire la zumba. Non, ne verse pas ta larme devant ta fille, ça l’fait trop pas ! Je me suis revue le jour de sa rentrée au CP, en train de pleurer dans le couloir alors qu’elle était toute contente dans sa classe ! J’etais pas fière j’vous jure… A part ça il a l’air bien comme ça de première abord, ce collège. Je vous le donne en mille, qu’a t-elle repéré en premier la pucinette ? la médiathèque. Elle a retenu le nom de la bibliothécaire ….

Bon laissons reposer tout ça tout l’été, suite des aventures à la rentrée !

Donc voilà, pour en revenir à ma petit personne, j’ai le ventre en vrac.

Je vais démarrer la semaine prochaine sans embaucher à 8h30. Je ne serai pas pour autant une mère au foyer. Mon emploi du temps se remplit déjà pour cette première semaine de juillet. Comment vais-je organiser mes journées ? Quelles sont mes priorités ? Tout ça est encore bien flou, tout se bouscule dans ma tête. Penser à ne pas me faire une liste de taches longues comme le bras pour chaque jour sinon je vais déprimer en moins de temps qu’il ne faut pour dire reconversionprofessionnelle…

Ce que je passe mon temps à imaginer depuis plusieurs mois va donc bel et bien avoir lieu (OMG). J’ai dit à une amie il y a quelques mois lorsque tout ça n’était qu’une petite idée à peine germée dans ma tête :

cette fois, il faudra une bonne raison pour que j’arrête, que je ne poursuives pas ce projet.

Bon bah de raison (valable !) je n’ai pas encore trouvé. Oui j’ai peur, non je ne me sens pas à l’aise dans mon rôle, je patauge, j’ai besoin d’aide. Et heureusement de l’aide, j’en ai. Je me répète de me faire confiance comme un mantra. Comme je l’avais déjà écrit, je dois apprendre à me faire confiance, c’est peut être ça le plus dur finalement dans toute cette expérience. Je doute de mes capacités à y arriver.

Et puis je ne suis pas patiente, et mon petit doigt me dit qu’il va falloir que j’apprenne à l’être…

Bref cet été, je ne sais pas encore précisément ou je vais, mais j’y vais. Tout est encore beaucoup dans ma tête, il va falloir que j’extrais tout ça pour le rendre concret. (y’a du boulot c’est moi qui vous le dit !!!!)

En attendant dimanche prochain, je pense que je serai rincée !

Bisous les copines !!!

 

 

 

 

Nos enfants nous aiment-ils toujours autant quand ils grandissent ?

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J’ai été frappée l’autre jour par cette question de maman nouille dans son commentaire ici.

ça m’a interpelé direct et pour cause : je me la suis déjà posée un bon million de fois !

A chaque fois que je leur crie dessus.

A chaque fois que je les réprimande.

A chaque fois que je leur dis d’aller se coucher au lieu de regarder la télé.

A chaque fois que je les empêche de tourner en rond en fait.

Et à chaque fois, je suis surprise de les voir revenir 5 minutes après, ou le lendemain matin, le sourire aux lèvres. A réclamer un bisou ou un câlin. A rigoler avec nous.

Ils ont pourtant bien de la mémoire, pas de doute là dessus. Enfin comme tout le monde, la mémoire sélective..

ah bon, j’étais punie jusqu’à demain ??

Par contre quand il s’agit de me rappeler que j’ai vaguement émis l’idée il y a 6 mois qu’on emmènerai les copains au trampoline park pour leur anniversaire, leur mémoire est infaillible !

Bref.

Je sais que maintenant qu’ils sont grands, ils se souviennent lorsqu’on les gronde (consciemment je veux dire).

Parce que oui, je les gronde. Je crie. Parfois j’arrive à rester zen et à dialoguer, mais parfois non.

D’ailleurs permettez-moi une petite digression là-dessus car j’ai un scoop :

On nous répète à tour de bras que les enfants sont des éponges, qu’ils absorbent toute nos émotions -négatives bien sur- et positives aussi.

Et nous les adultes ? Nous sommes quoi ? Des maxi éponges !

Parce que quand vous avez passé une journée difficile au boulot, que vous avez galéré dans les bouchons, que votre RER a 20 minutes de retard, qu’il fait en plus 40° #specialededicacecanicule – bah quand vous rentrez, vous avez un peu de mal à faire cuicui les p’tits oiseaux avec vos enfants n’est-ce pas ! Surtout quand ils ne veulent pas sortir du bain et/ou qu’ils courent partout au lieu de rester tranquilles sur le canapé à regarder pepapig (c’est pourtant bien pepapig, comprends pas !?).

Si, à l’inverse, vous avez eu votre meilleure cop’ au téléphone à l’heure du déjeuner, qu’un homme charmant vous a laissé sa place dans le bus (sisi c’est possible), que vous avez gagné 15,32 € au loto et que votre belle mère part pour 3 mois en cure à St Malo et va enfin vous lacher la grappe sur comment faire pour rendre babichou propre en 4 jours, bah là, vous regardez votre progéniture garnir amoureusement la table basse de morceaux de ships baveux (#lecauchemarddepapadélire ) sans même lever le sourcil.

Donc, nous réagissons avec nos enfants en fonction de comment on va bien nous, ou pas. Je parle en connaissance de cause… Souvent quand je leur crie dessus, je pense en même temps qu’au final c’est pas si grave de se taper une crise de fou rire en se lavant les dents (ça nous fout en l’air le timing du matin !!). C’est surtout que moi j’en ai marre de mon taf ou que je stresse pour mon futur job, et du coup je ne supporte rien.

Pour résumer, je suis bienveillante quand je vais bien.

Ceci étant dit, je constate jour après jour avec soulagement que non, ils ne nous détestent pas encore. Ils veulent des câlins, ils veulent jouer avec nous, ils veulent qu’on regarde un film tous les 4 dans le canapé… ils nous appellent mamounette et papou #mignonitude (oui je suis très hashtag aujourd’hui). Quand l’un ou l’autre n’est pas là ils demandent :

quand est ce qu’il rentre papa ? quand est ce qu’elle revient maman ??

Je serai bien incapable de vous expliquer vraiment pourquoi. Je suppose que ça a à voir avec le coup de leur poser des limites et qu’ils en ont besoin … Sans doute aussi un peu parce que pour eux nous sommes encore des dieux vivants.

Nous sommes les parents, les référents.

Ceux qui savent.

Ils n’ont pas encore compris qu’on avançait à l’aveugle, en testant des trucs sans forcement savoir ou on va !

Pourtant des fois ça part dans les tours ! Moi encore quand je crie, ils se marrent à moitié (et ça m’énerve encore plus !!) mais quand papa délire hausse le ton les murs tremblent(et je sursaute) !  Et pourtant ils sont bien accros à leur papa(non chui pas jalouse).

Parfois on les pourrit, et 5 minutes après ils rigolent. la moutarde nous (re)monte au nez, du coup on leur dit :

Mais vous vous rendez compte quand même que là on est fâchés ?

Ouais boffff.. ils passent à autre chose quoi.

La rancune est un sentiment absolument inconnu pour eux.

Seraient-ils finalement bien plus indulgents que tous ces gens, ces parents, ces psys, qui jugent et donnent des leçons ?

Je pense que oui.

Et puis il y a autre chose que je fais. Lorsque je suis allée trop loin, sans que ça soit justifié, je vais les voir et je m’excuse. Je leur explique. Car oui maintenant, ils ont l’âge pour entendre tout ca. Peut être qu’ils ne comprennent pas encore tout, ou du moins ils n’appréhendent pas encore ce que peut générer un changement de travail par exemple ( p’tit poulet il n’y a pas si longtemps croyait qu’on achetait un travail en fait…) mais cela leur permet de voir qu’un adulte aussi parfois se trompe.

Ca n’est pas forcement une démarche facile pour moi, mais je le fais. Et puis ça contribue à entretenir le dialogue entre nous.

Nos grands-petits ont 9 (dans 3 jours !!!) et presque 11 ans. Est-ce que ça va durer comme ça ? Est-ce que lorsqu’ils vont basculer dans l’adolescence les choses vont changer ? Sans doute… J’espère vraiment qu’ils ne nous rejetteront pas trop à ce moment là, car je sais qu’on le vivrait très mal. Je vais tout faire pour garder un dialogue, moi qui est souffert de rester dans le silence de mes 11 ans à mes … 22 ans …(#allongezvoussurlecanapéetparlezmoidevotreenfance).

Et vous, ils vous épatent aussi vos bambinos avec leur réaction ?

 

 

 

 

 

Moi gronder ? non jamais voyons !

mon rêve d’été…

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Revoilà les petits challenges de ma copinaute Frau pruno.

Vous savez, je ne peux rien lui refuser… depuis qu’elle m’a montré son stérilet en octobre dernier.

Et puis sans elle je ne serai pas grand chose dans toute cette immense blogosphère, elle m’a fait une pub d’enfer quand j’ai démarré, mes stats s’en souviennent encore ! Depuis, je lui ai fait serment d’allégeance sur 5 générations. Et évidemment, elle est totalement désopilante. Si par le plus grand des hasards vous n’êtes jamais allé sur son blog… foncez ! Mais je décline toute responsabilité en cas d’addiction sévère. Breffffff. Lire la suite

Le scoop de l’année : les enfants grandissent (et les parents mûrissent)

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Hello mes chères amies,

Je dois dire que les dernières semaines ont été intenses. peu de temps pour lire et commenter, et quasiment pas pour écrire. Mon esprit était sec d’inspiration, ou alors de petites histoires brèves sans grand intérêt (??) alors ça ne m’a pas encouragée à écrire. Mais je dois dire que vous me manquez, même si j’arrive à garder un minimum de lien avec certaines d’entre vous grâce à instagram.

brefffffffffffffff.

Je me suis rendue compte que dans les derniers articles je ne vous parlais plus beaucoup de mes enfants. Je tiens à rassurer tout le monde : je ne les ai pas vendus ! Ni même perdus dans la foret basque. non. Lire la suite