ces p*** de leçons de vie

ravi-roshan-383162-unsplashDes semaines que j’ai délaissé ce blog, en laissant passer des articles dans ma tête sans prendre le temps de les écrire ou de les publier.

 Certains drôles, d’autres comme des appels à l’action, sur les sujets qui me parlent particulièrement ces derniers temps. 

Mais aujourd’hui, après un message reçu qui sonne le glas, je reprends le clavier sans réfléchir. Je relierai pour les fautes d’orthographes, et sans plus réfléchir, je publierai. 

Depuis plusieurs semaines, les mauvaises nouvelles qui se succèdent pour toi, à l’autre bout du monde. Toi que je n’ai rencontré que 3 ou 4 fois. Tu es pourtant  mon cousin germain. On ne parle pas la même langue, mais on s’est compris je crois. Tu es doux, timide et extrêmement gentil.

Il y a un peu plus d’un an, ce couperet soudain qui tombe d’un coup : tumeur au cerveau. Hein ? comment c’est possible ? toi que j’ai justement vu quelques mois plus tôt ( je ne t’avais pas vu depuis 15 ans ). J’avais fait la connaissance de ta femme, qui a l’air si douce. Vous allez si bien ensemble, vous respirez l’amour, alors que partout autour de moi ça transpire la séparation et le divorce.

Et là, en quelques jours, opération, puis chimio version high level, et toi, qui dis que tu n’es pas une statistique. Ta mère qui fait des recherches sur le sujet et qui voit bien que c’est une version hyper agressive de tumeur. Mais on y croit, tu ne seras pas une statistique.

Tu avais pourtant une vie plutôt saine, pour ce que j’en sais. Tu ne fumes pas ( il ne vaut mieux pas, quand on est joueur professionnel de trombone dans un orchestre symphonique). Je crois que tu prends plutôt soin de toi.

Alors peut être que c’est cette pollution invisible dans l’air qui se balade, car sur cette planète, tout circule y compris les polluants, quand est-ce que certains vont enfin ouvrir leurs yeux là dessus ! Personne n’est intouchable, toi non plus dans ta grosse tour de verre et ton compte bien rempli.

En tout cas tu restes positif, tu blagues, tu parle de ton « journey with brain tumor » plutôt que « battle ». Tu as l’air de ne pas te laisser impressionner, tu reprends même du poil de la bête.

Il n’empêche qu’au bout d’un peu plus d’un an, le voyage semble doucement se terminer, selon les dernières nouvelles. Ton espérance de vie se compte en jours.

Pourquoi toi ? Pourquoi à 40 ans ? Pourquoi après 2 ans de mariage ?

Toujours et encore ces mêmes questions qui hantent et qui resteront à jamais sans réponse.

Parce que la réponse, il n’y en a pas. That’s life comme on dit.

Il n’y a que ce qu’on décide d’en faire.

L’hôpital et l’orchestre philharmonique ont créé une fondation qui porte ton nom. Pour financer la recherche, et le soutien aux malades et à leur famille. Transformer le désespoir en espoir, c’est tout ce qui reste. Mais c’est déjà très beau.

J’espérais un peu que ça ne me toucherait pas trop, égoïstement. comme je ne t’ai rencontré que 4 fois. comme tu habites à 10000 kms. Un peu comme ces décès que tu apprend de gens que tu ne connais pas. ça te rends triste mais tu arrives à balayer le truc assez vite.

Mais faut croire que non. ça doit être les liens du sang, après tout tu es le fils de ma tante, même à 10 000 km.

Alors je crois que je vais devoir faire encore, avec un deuil. C’est la vie les amies, la mort en fait partie, c’est quelque chose que nous devons accepter.

Mais en attendant, je vais aller pleurer un peu , si vous le permettez.

https://www.facebook.com/pvwbraintumorfoundation/

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comment j’ai dit au revoir à ma mère à travers mes rêves

tran-phu-572268-unsplash.jpgOui je sais. mais c’est de cela dont j’ai envie de vous parler aujourd’hui.

Il est enfin temps.

Rien à voir avec les articles précédents, et sans doute rien à voir avec les suivants… qui m’aime me suive !

Si vous êtes là depuis les débuts de ce blog vous savez que j’ai perdu ma mère il y a presque 6 ans maintenant. Pour faire simple et rapide, on lui a détecté un cancer du sein, qui n’était que peu avancé. Tout devait bien se passer, si l’on peut dire. une opération, 4 chimios histoire d’être sur d’éradiquer toutes cellules potentiellement dangereuses, et hop c’était réglé. Je ne peux pas vous dire ce qu’il s’est passé dans son corps parce que personne n’a su nous le dire à l’époque, mais toujours est-il qu’un matin, quelques temps après sa quatrième et dernière séance de chimio, elle ne s’est pas réveillée. Elle était certes très fatiguée, son corps la malmenait, mais pas « plus » qu’après les autres séances. Mon intuition me dit qu’il n’a pas supporté tous ces traitements (elle faisait 1.53 m pour 42 kg) .

J’ai maintenant le recul pour pouvoir en parler, analyser comment c’est passé mon deuil, avec du recul, encore une fois. Je pourrais en reparler si vous le voulez.

Parler de la mort ça n’est pas si grave. C’est comme tous les sujets tabous, en les abordant on les démystifie, et ça fait du bien.

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’un épisode particulier, qui est lié à l’acceptation de sa disparition, sans doute.

Comme vous l’avez compris, il n’y a donc pas eu de mise en garde de qui que ce soit sur le fait qu’elle risquait de ne pas survivre.

Je lui avais parlé au téléphone quelques jours avant, et malgré la fatigue, ça allait.

Donc, pas d’au revoir. Juste un appel glaçant de mon père un matin.

Avec le recul, c’est difficile de savoir si j’aurais préféré en avoir. on est tellement réservé dans ma famille (mes parents, mon frère et moi) , on ne montrait jamais nos émotions…

Donc me voilà, du jour au lendemain, sans mère. Et même à 38 ans, ça fait très mal.

J’ai commencé à faire des rêves 3 ou 4 semaines après son décès. Je me souviens bien, car nous étions parti en vacances en Auvergne, c’était le mois de juillet. J’étais vraiment à coté de mes pompes, je m’en rends compte maintenant. Un vrai zombie. Mais il fallait faire bonne figure, pour les enfants. C’était dur avec mon mari, car il essayait de me soutenir, mais lui aussi devait faire son deuil, il était très attaché à ma mère (ma mère était une personne très empathique et très attachante, se souciant toujours de son prochain, ne jugeant personne, sauf vraiment, les personnes méchantes).

Au début, je rêvais de l’enterrement, qui prenait différentes formes. Je ne me souviens plus très bien, mais je me réveillais le matin encore plus mal. C’était vraiment très dur.

J’en ai discuté avec un ami plus tard, qui m’a dit que mon cerveau était tout simplement en train d’assimiler l’information. Je pense qu’il avait plutôt raison.

Au bout de quelques semaines ces rêves ont disparu.

Quelques temps plus tard, ( un an, deux ans ? je ne sais plus) j’ai commencé de temps en temps à rêver d’elle, mais ces rêves étaient plutôt intégrés dans la vie quotidienne. Le départ n’avait au départ rien à voir avec elle, mais elle apparaissait, d’un coup, au détour d’une pièce ou d’un chemin.

A chaque fois je ressentais la même chose : en voyant son visage, mon cœur tressaillait. Un coup au cœur, une douleur, un serrement très fort, immédiat et palpable. C’était difficile à vivre. Je sentais bien que ce tressaillement avec réellement lieu, pas uniquement dans mon rêve. C’était physique.

J’en suis venue à en discuter avec une amie de longue date, qui est sage femme. C’est une si belle personne, cette amie. Elle est aussi ouverte à beaucoup de choses, disons coté spiritualité. Elle ressent qu’elle a des dons de magnétiseuse par exemple. Elle est ancrée dans la réalité, mais croit aussi à beaucoup de choses. Par ailleurs elle a bien connu ma mère, elle a assisté à son enterrement avec son mari, qui est aussi un de mes meilleurs amis.

Je lui raconte mes rêves, et en particulier un que j’avais fait peu de temps avant :

J’étais dans ma chambre, celle de ma maison actuelle. Et là, je vois ma mère arriver par la porte. Elle porte mon fils dans ses bras. Il est grand ( 4 ou 5 ans, l’âge qu’il avait au moment du rêve) et il est en train de dormir. Elle me regarde. Mais toujours, ce tressaillement me saisit….

Et là mon amie me dit :

Ta maman essaye de rentrer en contact avec toi. Mais tu tressailles à chaque fois ! Elle a essayé de prendre ton fils dans ses bras pour te rassurer, mais ça n’a pas marché…. laisse la venir ! Elle n’a trouvé que les rêves pour venir jusqu’à toi. 

Nous en avions déjà parlé toutes les 2. Elle me disait que peut-être ma mère voudrait me laisser des signes, qu’il fallait que je laisse ma porte ouverte, que je sois attentive à des choses inhabituelles, des mots prononcés lorsque j’allumerais la radio, par exemple… Alors moi au départ, je suis plutôt rationnelle. Mais je connais bien cette amie, je sais que ça peut paraître perché … mais je sais qu’elle sent des choses. J’avais allumé toutes mes antennes, mais je captais rien…

Et puis quelques semaines après cette discussion, j’ai fait un nouveau rêve.

Je ne sais même plus ou c’était, mais je crois que j’étais encore dans ma chambre. Ma mère était là, toute pomponnée. ( ma mère était coquette et avait beaucoup de goût pour s’habiller). Mais elle était en noir.  Je l’ai vu, et je n’ai pas tressailli. J’étais même contente.

On s’est prises dans les bras. On s’est dit au revoir.

Et voilà. Je sais, ce que les sceptiques diront. Que ces rêves, et celui là en particulier, ont pu être influencé par mon amie. Bien sûr, c’est évident. 

Mais je vais vous dire, en tant que personne directement concernée, je pense que non. Je sais ce que ça implique. de croire que quelque part, une sorte de communication est possible. Oui c’est étrange, non ça n’est pas rationnel, et non, ça ne sera jamais scientifiquement prouvé.

Et finalement, c’est bien ça, la beauté de la vie. La part de mystère.

Aujourd’hui il arrive qu’elle apparaisse dans mes rêves, mais c’est beaucoup plus rare. je ne tressaille plus. Je suis apaisée. 

Ce deuil, j’ai mis des années à l’apprivoiser. Il y a des étapes à franchir, et il est presque impossible d’accélérer le processus. Il a besoin de temps.

Je pourrais en parler si vous le souhaitez, comme je le disais.

Cette disparition reste la plus grande blessure dans ma vie. Ça restera toujours un traumatisme, un manque, une cicatrice indélébile. Mais comme après un accident qui marque à vie, ou qui nous ampute d’un membre, on apprend à vivre avec. Ma mère n’aurait pas voulu que je sois triste tous les autres jours de ma vie. Alors j’ai dû rapprendre à sourire et surtout à être gaie de façon sincère, et ça, ça a vraiment pris beaucoup de temps. En l’écrivant maintenant je me rends d’ailleurs compte que même si c’est sincère, il y a toujours ce petit truc imperceptible au fond de la poitrine.

Mais quand je vois ma fille, cette incorrigible optimiste, toujours le sourire au lèvres… la relève est assurée.

 

Oui, tu as le droit de ne pas vouloir d’enfants.

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M’enfin quelle mouche l’a piqué, la maman délire ?

Oui, vous êtes bien sur un blog parental (enfin pas que, tu auras remarqué) et là, je viens te parler de l’exact opposé : ne pas avoir d’enfant.

Pourquoi moi ? Pourquoi maintenant ?

Et bien courant janvier, je me suis mise à la lecture d’un de mes cadeaux de noël :

sorcières, la puissance invaincue des femmes

de Mona Chollet.

C’est marrant parce qu’avec un titre pareil, en passant devant, je ne l’aurais sans doute pas acheté. Mais j’ai vu son autrice ( c’est bien comme ça qu’on dit maintenant ??) passer à la grande librairie, alors forcément (dès que je regarde la grande librairie, j’ai envie de tout acheter).

J’ai vraiment beaucoup aimé ce livre. L’autrice s’est beaucoup documenté, elle remet beaucoup de choses à leur place, nous parle de toutes ces petites phrases / situations auxquelles on ne fait pas forcément attention, quand on parle aux femmes qui sont avec le recul, choquantes.

Et donc dans ce livre, il y a tout un chapitre dédié à ce sujet particulièrement, les femmes qui ne veulent pas d’enfant.

Et là je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas relayer ce message. Ne me demandez pas pourquoi, ça me prend aux tripes.

Alors aujourd’hui j’ai juste envie de dire,

oui, tu as le droit de ne pas vouloir d’enfant.

Et oui, je suis super légitime pour te dire ça.

Parce que je suis maman, justement. Et que j’ai voulu mes enfants. j’ai même pensé qu’à ça avant de les avoir. ça m’a pris la tête, et le corps.

Et avoir des enfants, c’est un p*** de job ! C’est le CDI à vie. Et c’est dur. C’est dur de les élever, c’est dur parce que ça change ta vie, ça te prends beaaaaaaauuucoup de temps. ça te prend bien la tête parfois. Et puis oui, allons-y jusqu’au bout, ça te coûte beaucoup d’argent, aussi ! ( et c’est pas avec le collier de nouilles que tu te renfloues !!).

C’est dur mais on est content. On les a voulu plus que tout ces gosses. Vous savez si vous me lisez que j’aime mes enfants. Quelle maman n’aime pas ses enfants ?  Mais c’est justement ça le truc : c‘est dur mais on est les a voulu ! 

Qu’est ce qui se passe si tu en fais sans en avoir vraiment envie ???? Je n’ose pas imaginer. 

Ne fais surtout pas ça.

Le souci vient souvent malheureusement des autres, quand tu commences à oser le dire à haute et intelligible voix…

C’est pas normal de ne pas vouloir d’enfant, tout le monde en veut ! 

Tu changeras d’avis…

Tu risques de le regretter plus tard !!!

Mais bon sang de bois, faire un enfant parce qu’on risque de regretter ???? WTF !

On peut pas faire ça ! On ne peut dire pas ok, j’y vais, parce que si jamais je regrette… Euuhh non. Tu commandes pas une 4 fromages plutôt qu’une calzone parce que  » tu risques de regretter  » ! Non ? C’est pas un argument. On est pas chez amazon ou sarenza, tu pourras pas renvoyer la commande si ça te va pas, bichette.

Oui, tu auras le droit éventuellement de changer d’avis. Mais assures-toi que ça n’est pas juste pour céder à une pression sociale.

Tu as aussi le droit de savoir ce que tu veux (et ce que tu ne veux pas) donc décider que non, la maternité n’est pas pour toi.

Une autre chose hyper importante :

tu as le droit de ne pas vouloir d’enfant et en même temps d’aimer les enfants.

Tu as le droit d’être une super tata, une super marraine, une super copine, une super nounou. Ne pas vouloir d’enfant ça ne veut pas dire qu’on ne les aime pas. ça veut dire que dans son choix de vie, c’est non. Pour des raisons que je ne connais pas, mais qui ne me regarde pas de toute façon. D’ailleurs t’as même pas à te justifier, en fait. ça doit venir de tes entrailles, ce choix.

Non, une femme qui ne veut pas d’enfant n’est pas une harpie aigrie. Elle a le droit d’être jeune, belle, et d’aller jouer au monopoly avec des moins de 10 ans (je te file mon 06 ? J’ai horreur du monopoly, je te laisse ma place).

En plus, j’ai aussi une super nouvelle pour toi :

Nous ne sommes plus en danger d’extinction depuis fort longtemps, pas besoin de se reproduire pour la survie de l’espèce. De ce coté là, t’es super tranquille. Cool, non ? Et non, faire un enfant pour se payer sa retraite, c’est pas un argument recevable non plus.

D’ailleurs puisqu’on en parle, se dire qu’en vieillissant t’auras au moins quelqu’un pour venir te voir à la maison de retraite, pardon, mais je crois savoir que beaucoup de nos anciens se morfondent sans que la famille ne se déplace, les enfants pas plus que les autres. Cet argument, j’en ai peur, ne tient pas la route (sans compter ceux qui viendraient peut-être mais qui habitent l’autre bout du département / pays / continent…).

Voilà.

C’est un sacré challenge, une sacrée charge d’avoir un enfant. c’est un choix personnel, intime. ça doit venir des tripes, pas des injonctions de la société.

Un petit rajout en passant : pour celles qui ont du mal à en avoir, ça ne rendra pas leur vie plus douce de savoir que machine qui n’en voulait pas trop a fini par tomber enceinte. Malheureusement ça ne les aidera ni à procréer, ni à se sentir mieux.

C’est tellement évident pour plein de femmes d’avoir des enfants, qu’elles n’imaginent pas que ça soit possible. Mais mesdames, chacune ses envies, ses rêves.

La femme qui n’en veut pas n’empêche pas les autres d’en avoir. Alors respectons ces choix.

Car de la même façon qu’on pourrait vous dire…

Ah bon, t’en veux un troisième ?? (genre, t’es sûre ? parce que là…)

ça ne regarde que vous.

Ce que j’aimerais, c’est que toutes, on se soutienne quelque soit notre combat.

Tu en veux mais t’arrive pas à en avoir. Tu en veux 4 mais tu es jugée. Tu n’en veux pas mais tu es jugée. Tu es hyperfertile et tu es jugée. Tu en veux avec une autre femme et tu es jugée.

En fait on en a toutes marre de se faire juger pour nos choix, quels qu’ils soient.

J’espère que je n’ai froissée aucune maman, ou aucune femme qui désespère de tomber enceinte. ça n’a rien à voir avec vous. Chacune est libre de son corps, de son avenir, de ce qu’elle souhaite le plus au monde dans sa vie.

Alors si vous avez une de ces femmes dans votre entourage, ne la titillez pas. respectez là. ( avec un peu de chance, elle pourrait vous garder vos gosses un samedi soir !).

Amour, paix et compréhension ( je m’entraîne pour miss France)

Je n’appelle jamais aux commentaires d’habitude, mais là, j’aimerais vraiment savoir ce que vous en pensez …

 

 

Delirium #3

IMG_3838 (1)Heeyyyy ! I’m back.

Dire que je devais publier ce billet il y a environ 2 semaines….

je commence par vous parler de moi, ça vous choque ?

en fait, c’est drôle, plus 2018 s’éloigne dans le rétroviseur, plus je vois cette année différemment. Même si je me suis lancée, je suis restée beaucoup dans l’inaction, scotchée par l’angoisse et la peur. en tout cas jusqu’à l’automne, et le début de mon propre coaching.

J’apprends tellement de choses depuis que je me suis lancée dans cette aventure entrepreneuriale.. et je rencontre tellement de personnes, et de surtout de femmes, de tous horizons, avec chacune leur histoire. Il y a vraiment des femmes bluffantes, qui y vont, qui n’ont pas peur, ou en tout cas qui avancent quand même. Finalement je suis devenue un peu comme ça, moi aussi. j’ai peur mais j’y vais quand même.

Comme cet atelier que j’ai animé fin janvier à Bordeaux. Vous m’auriez vu 24h avant, ‘ai cru que j’allais décéder .

ma plus grosse peur : que ce que j’avais prévu ne serve pas et n’aide pas les femmes qui venaient. et oufffff de soulagement après, quand j’ai vu, échangé avec elles, oui, ça les a aidé ! du coup j’étais euphorique. L’ambiance était top entre elles, et je pense que j’ai su instaurer un climat de confiance et détendu, ce qui a aidé à faire monter la mayonnaise. (oui c’est nouveau, je me fais des compliments, et je vous engage fortement à faire de même ! Je ne me surestime pas, mais je reconnais ce qui est juste)

En tout cas j’ai envie de recommencer, d’ailleurs je remets ça le 22 mars. j’aurai encore peur, mais un petit moins je pense. On verra bien !

J’ai envie de faire un autre atelier, sur le thème de l’entrepreneuriat cette fois. Avec toutes les erreurs qu’on fait… vu que j’en ai fait pas mal, si ça peut aider !

et puis il y a eu cette interview chez les fabuleuses gniiiiiiiiiiii ! Je me suis prise pour Michelle Obama. Je vous recommande d’aller voir qui elles sont, un coup de boost à toutes les mamans fabuleuses que nous sommes tous les matins, ça se refuse pas trop non ?   et d’ailleurs au passage bienvenue aux nouvelles abonnées ici qui sont arrivées peu après !

Voilà j’avance. Alors pour l’instant vérité, je peux aussi dire que par exemple cette semaine je n’ai absolument pas avancé comme je voulais, voire par du tout. fatigue, rhume, prise de tête perso… moi qui voulait avancer à pas de géants c’est exactement l’inverse qui s’est passé. ça ne nuit qu’à moi, car j’ai gardé l’énergie pour les séances avec mes coachées. ( qui me le rendent bien)

A part ça, j’ai en tête très fortement mon prochain article, lui même fortement inspiré d’un livre que j’ai lu début janvier : sorcières, la puissance invaincue des femmes.

J’ai très envie de relayer un message qui prend une bonne partie du livre, je pense qu’il a sa place ici. Je vais essayer de pondre l’article avant 2022.

pour ce qui est du point microbes, à part un rhume, nous avons échappé une fois de plus aux grippes et autres gastro, tous autant que nous sommes.

Comment ce fesse ??? je ne peux que vous livrer des hypothèses à ce stade :

  • on ne prends quasiment jamais les transports en commun ( moi qui avait 3 gastro par an quand j’habitais la région parisienne..)
  • on mange des fruits : des kiwi, des pamplemousses, des pommes ( mangez des pommes !)
  • pas mal de légumes aussi, mais paniquez pas, chez nous aussi le régime coquillettes pizza revient régulièrement !
  • papa délire et les enfants engouffrent des tonnes de miel, mais moi j’aime pas ça.

bref… je ne vois pas trop autre chose. est ce que les enfants ont « une bonne constitution » ? bah oui, peut-être.

Voila, avec ça vous êtes contentes, hein ?

et donc sans transition, le point enfants !

p’tit poulet :

toujours aussi mignon, sauf quand il nous parle comme à des sous-fifres. c’est par moments, par jour, par jenesaisquoi. j’avoue, je me fais pas mal balader. il a plutôt intérêt à venir me rendre visite à l’EPAHD dans quelques années je vous le dis !

les maux de ventre ont quasiment disparus, sans qu’on sache trop pourquoi, sinon, ça serait pas drôle !

C’est devenu un rocker invétéré : AC/DC, guns’n’roses, Queen, Les Beattles… les vacances au ski ont été l’occasion de mettre la musique presque à fond, et de se déchainer comme des damnés !

la pucinette :

rentre doucement dans l’ado, avec ses « quoi ???? » adressé a son frère avec un regard noir. mais elle garde son sourire et son optimisme, alors ça passe !

Cette jeune fille est décidément très doué en sport, elle tient très clairement de son père, je n’ai absolument rien à voir là dedans. Le prof de ski a été dithyrambique, et en fait chaque sport qu’elle tente c’est un peu le même truc. Le viet vo dao, l’escalade, la natation, l’équitation… je dois dire que je suis gonflée de fierté.

Côté scolaire,  on lui colle beaucoup au train, je sais c’est mal, mais quand je la laisse avec un exercice et que 1h20 plus tard elle a écrit 2 phrases, je vous jure que je suis en passe de partir voir sur la dune du pyla si j’y suis. Parfois j’aimerais vraiment lâcher l’affaire, après tout c’est sa vie ! mais papa délire n’est pas de cet avis : nous sommes ses parents, à nous de l’aider même contre son gré, tant qu’elle est sous notre responsabilité. Alors on fait un genre d’entre 2 … Elle se plie quand même pas trop mal aux exercices supplémentaires qu’on lui donne en physique et en math. Il faut vous dire que notamment en math, son prof à 16 ans et demi, et le pauvre n’a aucun autorité. Comme par hasard c’est la matière ou elle a le plus de mal, alors si on ne l’aide pas à avancer, l’année prochaine va être très compliquée.

en tout cas il est assez clair que je hais les devoirs, et je pense qu’elle en particulier devrait être nourrie autrement (visites, voyages, expérimentations…) ce que nous faisons, mais difficile de passer à coté de l’école (surtout avec 3 grands-parents en retraite de l’éducation nationale !)

Je repasse à complètement autre chose :

j’ai pensé a nouveau concept l’autre jour.

On nous parle beaucoup de méditation, de zen, de positive attitude, de bonheur, etc… bon je suis un peu dedans, mais en même temps, tout ne me parle pas. Tiens par exemple, la méditation , on me parle beaucoup de ses bienfaits, mais rien à faire, je n’essaye même pas. Et en fait, tu sais quoi ? c’est pas grave.

ça viendra peut être, ou pas. du coup je me disais, ça, c’est le développement personnel approximatif !!! bammmmm ! Tu le vois le truc ? bon je vais devoir payer des royalties à agnès pour dériver son concept, mais je pense que c’est ça, le truc à faire.

tu prends ce qui te parle. stop aux diktats. et puis un jour tu pètes un plomb ? et bah c’est ok, on a jamais dit qu’il ne fallait rien ressentir, qu’il fallait toujours rester zen !

vous avez le droit d’être en colère ! Vous avez le droit péter un câble.

voilà l’idée germe, on verra ce que ça donne..

Allez c’est reparti pour une nouvelle semaine, le retour de l’école, des horaires et des obligations…. ( juste au passage, en ce moment j’ai envie d’envoyer balader toutes les obligations, tel une ado de 16 ans en pleine rébellion)

Et vous, comment ça va ?

 

souvenir d’enfance…

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45 !

Quand je pense que j’ai toujours trouvé que c’était un age de vieux…

Voila nous y sommes donc. J’ai 45 ans ! La moitié de 90. C’est ce qui me vient quand je pense à 45. Pourtant je ne suis pas une fan de math !

ça doit être parce que je considère que j’en suis à la moitié de ma vie !

Il me reste donc pleiiiiiiiiiin de choses à faire !!!!

regarder grandir mes enfants,voyager, rencontrer des gens….

Cette année, pour mon anniversaire, j’ai envie de vous partager quelque chose de particulier. L’année dernière, je vous avais fait le coup du flashback, souvenez-vous !

Et bien cette fois, j’ai envie de vous partager un souvenir. Un souvenir particulier : Lire la suite

la bascule !

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2018/2019.

Nous y voilà, transition, bilan, ou vais-je en 2019 ?

Je ne sais pas trop par quoi commencer. Comment donner une teinte à cette année 2018 ? bon dieu que le temps passe vite (#teamexpressiondemamie ) !!

Comment lui donner une unité, alors que je suis passée par tellement d’étapes, d’états internes si différents ?

Un coup j’étais euphorique, vivante, pleine de joie, dynamique, à fond les manettes et tout ce qui s’en suis.

Un autre jour j’étais désespérée, telle une adolescente qui se jette en pleurs sur son lit car Bradley vient de lui dire qu’il lui préférait Kimberley  (le goujat !) Lire la suite